LES AVENTURES EXTRAORDINAIRES DU BARON DE MUNCHHAUSEN

Comédie adaptée du récit de Rudolf Erich Raspe, mise en scène de Hacid Bouabaya avec Dominique Langlais, Bernard Debreyne, Marie Liagre, Barbara Monin et Hacid Bouabaya (Compagnie joker).

"Les aventures extraordinaires du Baron de Munchausen" fait partie de ces spectacles dont on ressort ravi, avec la satisfaction du spectateur rassasié, les yeux, les oreilles encore plein de bruits et d’émerveillement. Et avec le besoin irrépressible d’en parler, de partager l’expérience tout en s’appesantissant avec délice sur nos moments préférés.

Le Baron de Münchausen accompagné de sa troupe nous emmène faire un incroyable voyage au pays de l’imaginaire et de la fantaisie. Un spectacle qui remet sur le devant de la scène le théâtre de tréteaux à travers quatre tableaux pleins d’inventions et d’ingéniosités scénographiques.

On guette avec une gaieté enfantine les émotions se créer sur les visages des comédiens, les mimiques se dessiner. Amuser par les gestes n’est pas chose aisée, ici, le moindre d’entre eux, même attendu, déclenche le rire.

Les cinq comédiens font surgir devant nous des décors de leur roulotte brinquebalante. Au service du Baron, ils mettent en scène ses pérégrinations rocambolesques et le public découvre en même temps que ses histoires trépidantes celle de cette troupe qui s’affaire, s’affublant de costumes parfois ridicules, montant et démontant un décor sans cesse renouvelé… Du palais du Sultan au ventre d’une baleine en passant par l’antre d’Héphaïstos, les planches, les mâts, les tissus se retournent, se déplient, se transforment et nous conduisent d’une histoire à l’autre.

Et on retrouve ce plaisir, cette délectation de voir devant soi se créer un décor à partir d’éléments épars comme dans un tour de magie extraordinaire.

Dire qu’on est émerveillé et que l’on part réellement faire un voyage avec eux, même si cela relève du lieu commun, trouve un véritable sens avec ce spectacle où ce baron déjà mûr, monte jusqu’à la Lune, tombe dans un volcan et malmène sa petite troupe hilarante.

Mais ce serait sacrilège de révéler les ressorts de ce petit bijou émaillé d’humour et de poésie. Aller voir la pièce reste définitivement la seule solution !

CC

afc. Publié le jeudi, 26 juillet 2007


Debout parmi les étoiles

Froggy's delight - www.froggydelight.com

Spectacle de danse, chorégraphie de Nadine Brulat avec Etienne Berthelot, Félix Cordonnier, Jérémy Deshoux, Benoît Fauchier, Romain Hinault, Marie Jarnet, Rémi Leblanc-Messager, Arthur Letertre, Anouck Montreuil, Marion Pinsard, Marion Rapilliard et Camille Visage (Compagnie Hors Mots) au Théâtre Golovine .

Obscurité. Un bruit de vent. La pluie... Puis la voix de Léo Ferré dans le noir. Immortelle et tellement émouvante. Des silhouettes bientôt découpent l'espace, deux torches pour seul éclairage. Ils sont douze jeunes rennais tout de noir vêtus, explosant sur le plateau vide l'un après l'autre. Une fois rassemblés, droits et dignes ils se présentent au public pour perpétuer l'oeuvre du maître.

Et c'est soudain une adresse à Baudelaire qu'on entend. De poète à poète. Le grand Léo évoque la solitude de l'artiste, "la musique de la solitude ". Les danseurs prennent le relais, se répondent avec les mots du poète puis soudain les interprètent avec leurs corps. C'est simple, habité et terriblement poignant. Des bras tracent des lignes, des jambes des cercles, dessinant l'espace de formes géométriques ou partent sur des impulsions, souffle court, avec une agilité et une grâce animale.

Il y a des fulgurances de génie dans ce spectacle. Et les douze sont tous beaux. De cette beauté de ceux qui ont fait des sacrifices pour toucher leur rêve du bout des doigts. Il y a là montré les rivalités d'un groupe, les séparations, l'amour, la tristesse parfois; des choses qu'on quitte, le voyage vers sa vie d'adulte, un chemin qui se peint pour vivre ses songes...

Tout est dit gestuellement, mais c'est suffisamment fort. Les moments de tension succèdent au calme et c'est un feu d'artifice d'énergie. On ressent un groupe compact et soudé. Ils ne jouent pas : ils sont. Simplement ça. Ferré est ressuscité et des artistes sont en train de naître devant nos yeux émerveillés par cette grande pureté.

Le spectacle est court mais extraordinaire d'émotion, de beauté et d'humilité. Il est à l'image de ces jeunes danseurs convaincants et bien au dessus de ce monde. Tous ont commencé la danse au collège avec ce groupe, il y a quelques années. C'est leur premier Avigon et ils appréhendaient d'être à la hauteur.

Avec l'aide de la "Légende" Ferré et du très grand talent de la chorégraphe Nadine Brulat ( par ailleurs leur professeur depuis le début), le pari est largement gagné : ils sont tout là-haut , flottant au dessus de la Cité des Papes, quelque part parmi les étoiles dont ils font partie...

Nicolas Arnstam.

afc. Publié le jeudi, 26 juillet 2007


Douze danseurs rennais sur le pont en Avignon

Ouest France - mercredi 25 juillet 2007

Ces douze jeunes rennais, issus du collège des Ormeaux, dansent dans la jungle du « off » du festival où leur esprit d'équipe s'avère bien utile. 12h45. Est-ce bien raisonnable comme horaire pour un spectacle de danse ? Ailleurs, non. En Avignon, si Parce qu'au théâtre Golovine, où dansent les jeunes Rennais jusqu'à samedi, il y a du monde derrière et même devant sept compagnies. Au total se produisent quotidiennement dans ce petit theâtre, blotti dans une ruelle, juste derrière le Palais des Papes. C'est la règle en Avignon, un petit côté « abattage », entre joyeux bazar et impitoyable jungle theâtrale. Lire la suite.





afc. Publié le jeudi, 26 juillet 2007


Le théâtre itinérant s'ancre dans la cité cardinalice

VILLENEUVE-LEZ-AVIGNON / Un bilan très positif pour cette nouvelle édition

L'édition 2007 de "Villeneuve en Scène" prouve que le festival villeneuvois a acquis ses lettres de noblesse et a su imposer son originalité face au grand frère avignonnais. Après une première semaine en demi-teinte (la cause étant une météo défavorable qui a également pénalisé le Festival off), "Villeneuve en Scene" a trouvé son rythme avec près de 8 000 spectateurs par jour ce qui correspond à un taux de remplissage de 50 % de la jauge totale (16 000 places). Frédéric Poly, le directeur artistique et toute son équipe peuvent donc se montrer satisfaits. Lire la suite.

afc. Publié le jeudi, 26 juillet 2007


Farid Omri dans le Off

Le Progrès - mardi 24 juillet 2007

En habitué du festival, Farid Omri a choisi une nouvelle fois le théâtre le Paris et sa pièce fétiche. Elle veulent toutes des bébés (grand succès l'an dernier). Avec le même enthousiasme, l'humoriste de Saint-Chamond entre chaque jour en scène à 19h30 aux côtes de Corinne Codignoto et Kaya Bertie. Le public est comblé. II faut dire que l'homme a du métier. Que de chemin parcouru depuis des débuts timides dans les années 1990 ou Farid rêvait de devenir chanteur et a decouvert son talent dans un atelier d'improvisation. Aujourd'hui, le public en redemande. Sa compagnie, le Moino kosto, n'a pas moins de trois pièces à l'affiche cette année du festival « off » d'Avignon Farid Omri est en scène avec Laetitia Giorda dans Couscous aux lardons toujours au Paris. Une performance pour l'humoriste qui, a peine sorti sa première pièce, endosse un autre personnage. La troisieme pièce de la compagnie se joue dans le même lieu mais là Farid est absent. Ce sont trois femmes qui sont sur le plateau pour une comédie de Cloé Zilberstein : Un homme viite. Jusqu'au 28 juillet. Réservations : 04 90 14 02 07

afc. Publié le jeudi, 26 juillet 2007


Mesguich, en quelques mots

Sud Ouest - samedi 21 juillet 2007

Landes. Mesguich, en quelques mots. Ancien élève du Conservatoire National supérieur d'art dramatique de Paris dans les classes d'Antoine Vitez et de Pierre Débauche, Daniel Mesguich y est professeur depuis 1983. Lire la suite.

afc. Publié le mercredi, 25 juillet 2007


In et Off : le festival cartonne

Le Progrès - samedi 21 juillet 2007

Le festival d'Avignon a été créé en 1947 par Jean Vilar. Le festival est aujourd'hui l'un des plus anciens et des plus célèbres de France. Lire la suite.

afc. Publié le mercredi, 25 juillet 2007


Un auteur valentinois au Festival d'Avignon

Le Vaucluse Matin / Dauphiné Libéré - samedi 21 juillet 2007

Elle s'appelle Isabelle Valentini et s'habitue tout juste à une nouvelle vie, celle de retraitée dans la commune de Saint-Vallier. Mais jusqu'à la fin du mois de juillet, cette ancienne infirmière en milieu psychiatrique vit dans la cité des Papes. Jusqu'au 29 juillet, du côté de présence Pasteur, elle présente "Respire Betty", une belle aventure pour cette Valentmoise d'ongme dont les parents tenaient une cordonnerie rue Faventmes. Elle ne pensait sans doute pas que ce texte écrit un jour de septembre 2005 la conduirait cet été à Avignon. Lire l'article.

afc. Publié le mercredi, 25 juillet 2007


En direct du Off

Le Progrès - lundi 23 juillet 2007

La pièce de Jean-Pierre Depagne, mise en scène par la Compagnie du Tigre et coproduite par RLC-Spectacles, est jouée actuellement chaque soir à Avignon, dans le cadre du festival Off. Les Trois Coups, «journal du spectacle vivant en France» (www.lestroiscoups com) salue la performance de la troupe dans son édition electronique. «II faut absolument saluer Claude Monnoyeur, ce comédien qui a su trouver le ton juste, mi-simple mi-decalé, et qui nous fait oublier l'autre interprétation, non moins excellente, de Jean Pia au festival de Gordes en 2004. Si vous avez manquez celle-là, courez vite voir «Prof» d'ici au 28 juillet» écrit Jean-Claude Delalondre. Voila qui fera plaisir au comédien dolois et à toute son équipe!

afc. Publié le mardi, 24 juillet 2007


INTRA MUROS 24 heures chrono au Funambule

Le Vaucluse Matin / Dauphiné Libéré - lundi 23 juillet 2007

C'est une véritable course contre-la-montre qui s'engage tous les jours dans les salles de théâtre du festival d'Avignon Off. 6 heures du matin : les femmes de ménage remettent en état les 2 salles du Funambule. A 9h, tout va s'accélérer Les responsables et le personnel s'affairent, les techniciens et les compagnies sont à pied d'oeuvre. Les salles sont nues, le sol et les pendillions noirs attendent la lumière du prochain spectacle. Lire l'article.

afc. Publié le mardi, 24 juillet 2007


Une comédie qui a fait mouche

La Tribune - jeudi 19 juillet 2007

En octobre dernier, Patrick Baty, créait un atelier théâtre pour les adultes. Après le succès de Roméo & Juliette, mis en scène pour l'Association Allan Pierres et Mémoire, et le succès que l'on connaît. Patrick n'avait pas souhaité s'éloigner d'Allan. Alors, avec Jean François Cousin, ils ont crée deux ateliers théâtre. L'un pour «les grands», et un autre, pour les plus jeunes, sous la houlette de Jean François Cousin. Télécharger l'article.

afc. Publié le mardi, 24 juillet 2007


Avignon, in ou off ? Les deux, mon général !

Le Patriote - du 20 au 27 juillet 2007

Avignon, in ou off7 Les deux, mon général ! C'est dans les mains des festivaliers, qui transportent les deux programmes, que se voit cette unité. Je ne dirais pas qu'il s'en moque, que ce soit in ou off, maîs le public, lui, vient pour se gaver de spectacles, se rassasier à satiété. Cela vaut mieux que d'être devant sa télé. Lire l'article.





afc. Publié le mardi, 24 juillet 2007


Né en Belgique, installé depuis longtemps en France...

Le Midi Libre - dimanche 22 juillet 2007

Egographie en 9 tableaux et 1 entrechat. Né en Belgique, installé depuis longtemps en France dans une carrière de comédien, metteur en scène et créateur, Philippe Sturbelle nous offre dans ce "Prutficellekestraat", à 1000 lieues des "histoires belges", un "seul en scène" ou s'invite une petite foule de personnages qui brossent une esquisse de cette étrange et proche contrée. Philippe Sturbelle a une belle présence en scène, des changements de registres finements dosés, de la drôlerie charmante à la gravite passagère du souvenir, de la poésie nourrie d'Adamo et des surréalistes à l'autodension.... Lire la suite.

afc. Publié le lundi, 23 juillet 2007


"Les Bouffons du soleil" au festival "Off 07"

Le Midi Libre - dimanche 22 juillet 2007

Saint-Jean-du-Gard. "Les Bouffons du soleil" au festival "Off 07" d'Avignon. Créée en 1989 par Anne-Marie Cellier, la compagnie "Les Bouffons du soleil" a maintenant son theâtre dans Avignon (Theâtre Mistral), et est donc présent au festival "Off 07". Filleule littéraire de Joseph Delteil, Anne-Marie Cellier écrit, joue et met en scene à 20 ans sa première oeuvre "Alauda" qui lui vaut d'être remarqué par Sylvia Montfort. Lire la suite.

afc. Publié le lundi, 23 juillet 2007


"Quand les régions s'en mêlent" au festival d'Avignon

Fil Fax Normandie - samedi 21 juillet 2007

La compagnia Arts Fusion participe à la percée de la danse contemporaine. L'opération "Quand les régions s'en mêlent" a été lancée en 2005 par les Régions et les directions régionales des affaires culturelles de Provence Alpes Côte d'Azur et de Rhône Alpes Elles ont été rejointes cette année par la Haute-Normandie et la Guadeloupe. Son objet est l'encouragement des coopérations interrégionales en soutenant la diffusion et la programmation de compagnies chorégraphiques. C'est une véritable culture de la danse contemporaine qui innerve Avignon avec des rencontres publiques - comme celte qui a été organisée le 12 juillet à l'initiative de la revue. "La pensée de midi, du festival d'Avignon et de la région PACA avec deux tables rondes, "Identités et territoires et identités et création -, des projections de films sur les compagnies de danse, les stages de danse contemporaine et bien sûr, des spectacles. Les compagnies sont Sélectionnées par un comité artistique Etre sélectionné présente un gros intérêt puisque le dispositif prend en charge des artistes et techniciens et assure la promotion des spectacles au Théâtre et au studio des Hivernales, spectacles figurant dans le programme du festival off, diffuse a des milliers d'exemplaires. Lire la suite.

afc. Publié le dimanche, 22 juillet 2007


Les Fiançés du Paradis

Avignon Mag

Les Fiançés du Paradis Théatre Alya, 12h15 Compagnie Mirlitoons

Voici une belle adaptation du premier roman de Franz Bartelt. La mise en scène est simple : (une grande malle mobile qui sert aussi bien de décors que de rangement pour les accessoires) mais laisse place au jeu des acteurs qui occupent la scène à merveille. Pour ce qui est de l’imaginaire de chacun, on comprend vite que cette pièce est une invitation au voyage dans la « petite société » française en quête du bien-être grâce au narrateur. Une quiétude qui se traduit par peu de choses : la rencontre et le partage avec l’autre. Chaque personnage est attachant voire fragile et fait preuve d’une authenticité déconcertante. On assiste à la rencontre de deux individus quelque peu naïfs et perdus qui démontrent que le bonheur est à portée de tous. En bref, un beau moment qui donne envie d’en savoir plus sur l’univers littéraire de cet écrivain ardennais. Par Laureline Lucas.

afc. Publié le dimanche, 22 juillet 2007


LES GENS Maxime GAUBERT, véliplanchiste de la Société nautique ...

Le Midi Libre - samedi 21 juillet 2007

LES GENS. Maxime GAUBERT, véliplanchiste de la Société nautique de Narbonne, vient d'être sacré champion du monde de slalom des moins de 20 ans. Un titre de gloire décroche le 14 juillet - Cocorico! - en Turquie, à l'issue de quatre journées de competition âprement disputées. Arrivé 6ème au Mondial jeunes de Formula Windsurfing alors qu'il n'était que cadet, le jeune Nauticard de 17 ans atteint la consécration après une année 2006 difficile, suite à une blessure. Nous reviendrons prochainement sur sa performance. Laurent SOULIER a encore frappé. Télécharger l'article.

afc. Publié le dimanche, 22 juillet 2007


Rencontre Rémi François René, un comédien du festival off

Le Midi Libre - samedi 21 juillet 2007

Sauveterre. Rencontre Rémi François René, un comédien du festival off. C'est aux gîtes de L'Ermitoune, à Sauveterre, que Rémi-François René (nom d'artiste!), de la compagnie Désaccordé, réside. Ce jeune homme de 30 ans, diplômé d'un DEA de Sciences po, fait un bilan de sa première participation au festival off d'Avignon « La décision s'est prise tardivement et nous avons eu l'opportunité de pouvoir jouer a "La Cour des notaires". L'emplacement nous paraissait idéal, il y a autour une concentration de théâtre et cela draine beaucoup de monde. Dès le premier jour, ce qui devait être un avantage est devenu un handicap. Lire l'article.

afc. Publié le dimanche, 22 juillet 2007


Réception

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Dans un hôtel perdu d'une petite ville de province, un réceptionniste acariâtre et un peu alcoolique voit sa vie et ses habitudes routinières bousculées par l'arrivée d'un jeune VRP dynamique puis de son invitée, une jeune femme mystérieuse. Ces deux étranges clients sèment le trouble dans l'esprit de l'homme. L'un, très exigeant, tente au passage de lui vendre sa marchandise, l'autre joue de sa sensualité pour le déstabiliser. Pourquoi un tel comportement ? Pourquoi n'apparaissent-ils jamais en même temps ? Et pourquoi le visage de cette femme lui est-il si familier ? Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Patty Diphusa

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

La star du porno livre aux téléspectateurs ses états d'âme, ses expériences, son quotidien, sa vie. Patty monologue devant la caméra, en vrac. Mais y a-t-il vraiment une émission, une caméra ? Patty est-elle vivante ou n'est-elle que le fantasme de son auteur ?

D'après des récits de Pedro Almodovar Adaptation Séverine Lathuillière et Emmanuelle Rivière Mise en scène Séverine Lathuillière Avec Emmanuelle Rivière et David Babadjanian

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afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Radio mon amour

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Dester cherche du 'boulot', Estrella l'attend en s'occupant des tâches ménagères. Pas facile quand on est un jeune couple. Pas facile ! Radio mon amour fait oublier à Estrella le vide de ses journées grâce à la voix de M. Charles de La Strada. Par le miracle des ondes hertziennes, elle va rencontrer celui qui peut comprendre, tout comprendre, qui sait entendre, tout entendre. Car Monsieur de La Strada, d'une façon surnaturelle mais bien en chair et en os, fera irruption dans la vie d'Estrella et de Dester. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Le Visiteur

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Vienne 1938 : les nazis ont envahi l'Autriche et persécutent les juifs. Par optimisme, Sigmund Freud ne veut pas encore partir ; mais en ce soir d'Avril, la Gestapo emmène Anna, sa fille, pour l'interroger. Freud, désespéré, reçoit alors une étrange visite. Un homme en frac, dandy léger, cynique, entre par la fenêtre et tient d'incroyables discours... Qui est-il ? Un fou ? Un magicien ? Un rêve de Freud ? Une projection de son inconscient ? Ou bien est-il vraiment celui qu'il prétend être : Dieu lui-même ? Comme Freud, chacun décidera, en cette nuit folle et grave, qui est le visiteur... Lire la suite.





afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Mentir, ya qu'ça d'vrai

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Mentir quand on est coupable... logique ! Mais mentir alors qu'il n'y a rien à cacher... c'est déjà plus curieux ! Ainsi en est-il de Charlotte, Matthieu et Tom qui se révèlent au plus fort de leur sincérité et de leur fragilité quand ils croient se cacher au mieux derrière leurs artifices... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Le malade imaginaire

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Fidèle au registre utilisé par Molière, la mise en scène oscille entre bouffonnerie et émotion. Porté par un univers musical où l'image règne en maître, Guy Simon relève le défi d'unir dans un même élan le théâtre à la danse et à l'acrobatie aérienne.

De Molière Par le Théâtre du Kronope Mise en scène de Guy Simon Avec Martine Baudry, Anaïs Richetta, Guy Simon...

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afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Les Couteaux dans le dos, les ailes dans la gueule

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Marie ne veut pas qu'on la touche, elle a horreur de ca. Elle préfère se couper les bras toute seule, juste pour trouver quoi faire de ses mains et de son ennui. Elle a ses raisons - ses raisons, ce sont ses parents, sa mère qui hait 'les rapports', jusqu'au mot même de 'rapport', ses parents, ce père et cette mère tragi-comiques qu'elle voit vivre, qu'elle va fuir. Elle écoute parler et chanter Clémence, le fantôme joyeux de sa grand-mère qui sait pourquoi se coupent les enfants ; parce que 'ces ailes qu'ils ont dans le dos, ces ailes immenses et tant d'espace devant eux, quand ils ne peuvent pas voler avec, c'est comme des couteaux qu'ils ont dans le dos'. Elle rêve de faire gardien de péage sur une autoroute. Elle part. Elle rencontre ce qui pourrait ressembler à ce que l'on serait tenté d'appeler l'amour... Cela donne une fable dont la morale pourrait être que dans la vie tout peut arriver. Même rien. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Faust et la main blanche

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Fruit de la rencontre entre le mythe de Faust, de ses racines populaires aux inventions de Marlowe et Goethe, avec le théâtre d'acteur et le théâtre de figure, le spectacle s'étend sur la triste histoire d'amour qui lie le docteur Faust, consacré à la malédiction pour avoir fait un pacte avec Méphistophélès le diable, mais en même temps créature chère à Dieu, à la pure et naïve âme de Marguerite. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Débrayage

www.evene.fr - samedi 21 juillet 2007

Dans la tension d'une salle d'attente, sept personnages déracinés, exclus, vont se projeter dans des situations tragi-comiques qu'ils rêvent ou qu'ils ont peur de vivre. Débrayés du grand moteur social, en perte de repères, bannis du bien-penser et du bien-vivre, ils agissent sans mesure et, dans ce contexte grave, se comportent, malgré eux, en figures comiques. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 21 juillet 2007


Dossier sur le festival

www.evene.fr - jeudi 19 juillet 2007

Retrouvez un dossier complet sur le festival d'Avignon sur le site Internet d'EVENE. Lire l'article.

afc. Publié le jeudi, 19 juillet 2007


Les Fumées du Pape

Théâtrothèque - juillet 2007

Les Fumées du Pape de Dario Fo Mise en scène de Patrick Mons Avec Patrick Mons, Jean-Luc Larive

La véridique histoire de l'Enfant-Jésus, de sa naissance à son premier miracle.

Quand Dario Fo, prix Nobel de littérature en 1997, revisite la Bible, cela donne un spectacle poétique plein de charme, étonnant voire détonnant. Tout commence avec l’arrivée de Luciani Albino. Vous ne le connaissez pas ? C’est normal : après quatre jours de votes sans relâche, dans l’intimité de leur conclave, les cardinaux viennent (enfin !) de se mettre d’accord. Pour rire, car il fallait bien, une bonne fois pour toutes, en nommer un ! Voilà qui donne le ton. Fraîchement élu, le souverain pontife s’est immédiatement investi dans une mission de la plus haute importance : il s’est lancé, avec son camarade musicien de la classe d’accordéon du Vatican, dans un grand chantier de jeunesse. Tous deux ont donc quitté la maison mère pour aller à la rencontre des gens. Et voilà notre saint homme qui débarque fièrement dans la cité des Papes, en Avignon, pour prêcher la bonne parole et surtout, raconter à ses disciples la véritable histoire de l’Enfant-Jésus, de sa naissance à son premier miracle. Il fallait oser. Dario Fo l’a fait, la compagnie La Lune et L’Océan l’a interprêté. D’une fort belle manière, d’ailleurs.

Pour raconter cette grande fresque historique, nul besoin d’une flopée de comédiens. Un seul suffit, Patrick Mons, accompagné à l’accordéon par son complice Jean-Luc Larive qui donne au spectacle un air enjoué de colonie de vacances. Sur une scène quasiment dépouillée, il faut voir avec quel talent le comédien polymorphe interprète les différents personnages de ce voyage initiatique. Avec une aisance déconcertante, Patrick Mons passe de l’un à l’autre, sans que cela nuise à la compréhension du spectacle : le voilà qu’il incarne les Rois mages, avant d’entrer dans la peau de la madone et d’endosser les habits de Joseph... et bien d’autres. Sans oublier évidemment l’Entant-Jésus auquel il prête des faux airs de rejeton. Pour couronner le tout, même un certain Eddy Merkx (le coureur cycliste, si, si !) va s’inviter à la fête. Bref, un spectacle pas très catholique, mais savoureusement drôle. Amen !

afc. Publié le jeudi, 19 juillet 2007


Justice / La cour d'appel confirme l'interdiction qui frappe

La Provence - mercredi 18 juillet 2007

La Salle et la Petite caserne au secours des compagnies

La Cour d'appel de Nîmes a confirmé hier dans toutes ses dispositions l'ordonnance rendue le 6 juillet par le juge des réfèrés du tribunal de grande instance d'Avignon faisant interdiction à Mme Eustache d'installer un théâtre dans son appartement situe place Jérusalem. La cour a en outre condamne Mme Eustache aux dépends et à payer une indemnité de 2 000 € aux copropriétaires qui étaient représentes par Me Alain Graugnard.

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afc. Publié le jeudi, 19 juillet 2007


Midi-Pyrénées

La Voix du Gers - du 12 au 18 juillet 2007

26 compagnies régionales des arts du cirque et du théâtre en promotion au Festival off d'Avignon. Lire l'article.





afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Un homme d'exigence dans la jungle du "Off"

La Croix - mercredi 18 juillet 2007

Retrouvez le portrait de Pascal Keiser, directeur de la Manufacture. Lire l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Les intermittents : une bombe à retardement

Télérama - mercredi 18 juillet 2007

Parmi les dossiers épineux de Vête, celui des intermittents. Les pseudo-solutionsapportées à la crise de 2003 n'ont rien change. Mais que fait Christine Albanel ? Télécharger l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Les «Lycéens en Avignon» racontent leur séjour de cinq jours au festival

La Voix du Nord - mercredi 18 juillet 2007

Une trentaine d'élèves des lycées Voltaire de Wingles et La Peupleraie de Sallaumines sont plongés dans l'univers du theâtre au festival d'Avignon (lire aussi notre édition du 13 juillet). Ils racontent. Après un voyage de nuit éprouvant en bus, mais plein d'espoir sur les joies qui les attendaient, ils ont été très chaleureusement accueillis par Isabelle, leur maîtresse de maison et les animateurs CEMEA (centre d'entraînement aux methodes d'éducation active) à l'école Saint-Jean L'école, située aux pieds des remparts de la ville, a été spécialement aménagée pour accueillir les groupes des lycéens en Avignon. Télécharger l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


D'une rive à Vautre du Rhône

Le Figaro Et vous - mercredi 18 juillet 2007

AJOUT à Villeneuve et quèlques spectacles Off Faisons comme le public, passons de in à off, d'une rive à l'autre du Rhône Quittons Avignon pour la Chartreuse. Dans ce lieu idéal, Centre national des écritures du spectacle, dont nous reparlerons, decouvrons gourde Valère Novarina par une compagnie bien intéressante qui se nomme Le Gram, théâtre de la voix et que dinge celle qui met en scène le spectacle, Christine Dormoy. Lire la suite.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Le Festival d'Avignon...




... vu par Charlie Hebdo




Charlie Hebdo - mercredi 18 juillet 2007 Voir l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Destination Aubagne à la Mic

AUBAGNE AU JOUR LE JOUR SUPPLEMENT - Bimensuel 2007

Du lundi 9 au vendredi 13 juillet Le stage guitares Horaires : 9h - 15h30 Ages : 13 - 25 ans Participation : 85 € (repas compris) + adhésion 2007/2008 - Inscriptions auprès de Jean Marc Thibault.

Lire l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


Inside Out

Rue du théâtre - mercredi 18 juillet 2007

TRAJECTOIRES INTIMES L’œuvre de Sasha Waltz présentée à Avignon a été créée en 2003 à Graz et demeurait inédite en France. Convié à déambuler au milieu des danseurs comme à une exposition, le public gagne en liberté de mouvement. Dommage qu’en retour, il perde le fil d’un spectacle qui par moment se dérobe et se délite peu à peu. Insideout retourne l’intériorité comme un gant. L’œuvre de Sasha Waltz convie le public à se faire voyant, si ce n’est voyeur. Voyant car il s’agit pour lui de saisir l’invisible. De percer la couche de l’épiderme. D’accéder au recel du for intérieur, l’identité, le vécu. Sasha Waltz, avec ce spectacle qui tient de la performance, voulait rendre au public sa liberté de mouvement. Plongé dans la pénombre, un... Lire l'article.

afc. Publié le mercredi, 18 juillet 2007


La Folle Farandole des fables

Les Trois Coups - dimanche 8 juillet 2007

La compagnies Les 1001 Vagues de Charentes-Maritimes interprète les "Fables" de Jean de la Fontaine.

On a souvent entendu dire les Fables de La Fontaine, moins souvent les interpréter. Et c’est bien de cet exercice-là qu’il est question avec deux comédiens de théâtre, Marie De Oliveira et Didier Poulain. Avez-vous déjà entendu dire le Lièvre et la Tortue comme un lièvre et comme une tortue ? Le débit des mots par le premier est tout aussi amusant que le ton et la gestuelle alanguis de la deuxième. Lire la suite.

afc. Publié le mardi, 17 juillet 2007


Ding Dang

Les Trois Coups - mercredi 11 juillet 2007

Un spectacle ébouriffant d'un manieur de sons hors pair. Sur scène, un personnage se pose des questions sur la « musicalité ». C’est d’ailleurs le premier mot que prononce ce clown fantasque, interprété par Patrick Inguenau. En suivant les tribulations de ce chercheur sonore, on aborde avec humour toutes les difficultés que croisent les musiciens modernes. Déterminé et excessif, il explose les conventions, se moque au passage des discours convenus sur la musique, joue avec virtuosité un air endiablé sur une multitude d’objets de cuisine qu’il garde dans une valise, dont il scie les bords pour obtenir le rythme qu’il recherche… Lire la suite.





afc. Publié le mardi, 17 juillet 2007


Le 61ème Festival de théâtre

www.infoceane.com - lundi 16 juillet 2007

Partitions musicales pour la Haute-Normandie en Avignon La Haute-Normandie – comme d'ailleurs la Basse-Normandie – assurent une présence minimale cet été en Avignon. Pas de co-productions ambitieuses comme les années passées, telles celles d'Eric Lacascade ou de Jan Lauwers dans le festival officiel, appelé "In", et seulement 6 compagnies présentes sur les 940 spectacles présentés dans le "Off". Nous reviendrons ultérieurement sur le festival officiel. Pour ce qui le concerne, le festival Off qui accueille des compagnies du monde entier, puisqu'aux côtés des européens, se présentent cette année des compagnies canadiennes, coréennes, indiennes, japonaises, sénégalaises, taïwanaises (6), états-uniennes et zimbabwéennes, semble avoir surmonté sa crise d'identité...

afc. Publié le mardi, 17 juillet 2007


Festival d'Avignon : les aventuriers du Off

www.leprogres.fr - mardi 17 juillet 2007

La chance sourit à Camille Germser et Sarkis Tcheumlekdjian qui découvrent les dures lois du Off. Si vous croisez, sur la place de l'Horloge à Avignon en début d'après-midi, un groupe d'hôtesses de l'air, la valise à la main, semblant chercher leur hôtel, il y a de fortes chances pour que ce soient les girls de Camille Germser en pleine parade. Trois heures plus tard, elles regagneront le petit Louvre où la troupe lyonnaise de la Boulangerie reprend la dernière version de « La sublime revanche ». Pour se payer le Off, le jeune metteur en scène a cassé la tirelire et pris de gros risques.

L'aide du baryton Stéphane Degout qui offre la maison dans la campagne avignonnaise où est hébergé l'ensemble de l'équipe et le soutien de la Région et de l'Adami pour la communication comptent. Mais le budget de 75 000 euros, dont 15 000 pour la location d'une tranche quotidienne de deux heures dans cette salle de 225 places. « Il nous faut vendre 70 billets par représentation pour amortir l'investissement, précise Caille Germser qui a fait appel à Philippe Mangenot, ancien bras droit de Gilles Chavassieux aux Ateliers pour mener à bien ce projet. « Mais le jeu en vaut la chandelle ».

Objectif séduction La chance sourit à ce spectacle qui bénéficie d'emblée de bons relais médiatiques. Les programmateurs pointent le bout de leur nez. « Nous devrions atteindre nos objectifs dans ce domaine », conclut l'animateur de la Boulangerie qui est venu à Avignon aussi pour séduire d'autres partenaires et, d'une certaine manière s'affranchir de la résidence de la Renaissance à Oullins. Quant au spectacle, et même si vous avez vu l'une des trois premières moutures, n'hésitez surtout pas à franchir le seul du petit Louvre où les girls de « La sublime revanche » sont de plus en plus efficaces et séduisantes. « Macondo », un succès planétaire. La chance sourit également à Sarkis Tcheumlekdjian qui présente « Macondo », un spectacle pour trois comédiennes qui a déjà tourné avec succès en Rhône-Alpes, mais aussi au Québec et en Ukraine. « Nous avons déjà accueilli une vingtaine de programmateurs », se réjouit le patron de la compagnie lyonnaise. Premier Acte. Le public est lui aussi au rendez-vous du Chien qui fume, une salle de 200 places, où il devra vendre 90 billets par jour pour amortir le budget de 20 000 euros (50 % pour la location) investis dans ce premier déplacement à Avignon. « J'ai longtemps hésité à venir au Off. Mais on a su me convaincre après avoir vu ce spectacle qui se prête à ce genre d'exercice ». Antonio Mafra

« La sublime revanche », Petit Louvre à 16 h 10. Tél. 04 90 86 04 24.

« Macondo », Chien qui fume à 11 heures. Tél. 04 90 85 25 87.

Des Lyonnais très discrets Les compagnies des Affamés (« L'ours » de Tchekhov à 14 heures au Théâtre de l'étincelle) ou du Voyageur Debout (« Dany bar » à 20 h 30 au théâtre La Luna-Buffon) et le Théâtre des Asphodèles (« Don Juan » d'après Molière, à 18 heures dans la cour de la faculté des sciences) ont depuis longtemps marqué leur territoire dans le Off. D'autres troupes, plus proches de l'univers du café-théâtre font aussi partie des habitués. Au chapitre des parcours solitaires, on peut citer l'humoriste Pascal Coulan (Théâtre de la Tache d'encre à 19 heures) ou le chanteur Vincent Cros (La Mirande à 14 heures). Mais globalement, les Lyonnais semblent moins nombreux que les années précédentes. Pour l'anecdote, si vous voulez avoir des nouvelles de Jean-Paul Lucet, retrouvez l'ancien directeur du Théâtre des Célestins qui dit des textes de Charles Péguy à la chapelle Saint-Louis, lieu de création de spectacles catholiques du Off.

Pour en savoir plus : www.avignonfestivaletcompagnies.com

afc. Publié le mardi, 17 juillet 2007


Rendez-vous au Chat noir

Les Trois Coups - jeudi 12 juillet 2007

À l’entrée, on me remet une carte de député de la IIIe République. Suis-je donc susceptible de participer au spectacle ? J’avoue que je ne suis pas amateur de « l’interactivité » au théâtre. C’est souvent l’occasion pour ceux qui restent dans les gradins de se moquer du « pauvre désigné » et pour les comédiens une façon de se faire mousser. Lire la suite.

afc. Publié le dimanche, 15 juillet 2007


Les poules auront des dents

Les Trois Coups - vendredi 13 juillet 2007

Un théâtre exigeant, inetlligent, drôle et sensible.

Parodie hilarante et en chansons du discours politique trop souvent utilisé (et tout récemment encore lors des dernières campagnes électorales présidentielles et législatives).

Ici on se moque des promesses et des 101 propositions pour changer la vie des citoyens, que tiennent nos ténors politiques. On se moque aussi des médias, qui, sous prétexte de distraire obligatoirement le public, prennent le parti d’empêcher une vraie parole de s’exprimer lors d’un débat télévisé entre deux candidats à l’élection du directeur de supermarché… Ils ne cachent pas leur préférence politique : on assiste à un cours de poésie avec les vraies rimes et les faux amis : liberté et libéralisme en sont un exemple puisqu’ils riment au début, mais pas à la fin… Il y a du Queneau pas très loin ! Lire la suite.

afc. Publié le dimanche, 15 juillet 2007


La Visite

Les Trois Coups - samedi 14 juillet 2007

Avec "La Visite", de Victor Haïm, Robert Plagnol signe une première mise en scène brillante et efficace. Une plongée en noir et blanc dans l'espace intérieur d'une femme qui se découvre... Lire la suite.

afc. Publié le dimanche, 15 juillet 2007


Houps

Les Trois Coups - samedi 14 juillet 2007 Un spectacle drôle et poétique

Deux fées s’inquiètent de la prochaine naissance d’un enfant qu’elles veulent prendre sous leur aile protectrice. L’une espère une fille, l’autre un garçon. La discussion tourne à l’aigre. Ça trépigne, ça grogne. Il faut dire que les deux fées sont deux dames clowns aux caractères bien trempés. L’une est grande, l’autre est petite. Miriam Attia est une fée exubérante, qui se veut délicate et raffinée. Kham-Lhane Phu est plus volontaire mais plus tendre.

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afc. Publié le dimanche, 15 juillet 2007


LE FESTIVAL D'AVIGNON FÊTE SES SOIXANTE ANS, UNE BELLE JEUNESSE !

Liberté - dimanche 15 juillet 2007

Avignon, le plus important festival de théâtre du monde fête cette année sa 60ème édition... Lire l'article.

afc. Publié le dimanche, 15 juillet 2007


La Valse des hyènes. Manuel Pratt

Rue du Théâtre - samedi 14 juillet 2007



« MAUX-DIRE » On connait Manuel Pratt cynique et indépendant. Incisif et caustique. On le découvre ici infiniment humain. Fragile, cinglant, brisé… mais en cours de reconstruction. Thérapie par le rire et par le dire.Comment envisager une vie d’adulte sereine lorsqu’on doit se construire sur une enfance brisée ? Lorsqu’on a grandi entre les rancunes entretenues, les haines tenaces, les racismes de tout poil ? Lorsqu’on a hérité, comme une tare génétique, des traumatismes, quoiqu’indirects, de la Shoah ? Comment se projeter dans l’avenir lorsque celui-ci a été, à jamais, marqué par la haine, par la violence et par le sang ? Sans doute n’y aura-t-il jamais de véritables réponses à ces questionnements. Sans doute, l’oubli ne pourra jamais étendre son voile sur ces souvenirs. Mais dire la souffrance est sans nul doute la... Lire l'article.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Les festivals de l'été

Le Progrès - vendredi 13 juillet 2007

Retransmissions. Radios et télévisions offrent la possibilité à tous ceux qui ne peuvent aller sur place de voir et d'entendre les nombreux festivals de l'été. Le festival d'Avignon sera traité par France 4, France 2, France Culture. Lire la suite.





afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Histoire de Marie




Rue du Théâtre - vendredi 13 juillet 2007

COUP DE COEUR RUEDUTHEATREODE A LA GÉNÉROSITÉ L’acte théâtral devrait toujours être compris comme un acte de générosité et de simplicité. C’est sur cette voie que s’est engagé depuis plusieurs années le Théâtre de la Passerelle. Et cette année encore, c’est un immense moment de Vie qu’il nous offre. Sans ostentation. Avec un texte qui retentit dans la bouche de Marie Thomas comme un cri. Entre désespoir et volonté de vivre. Sobre et éblouissant. Marie est seule. Marie est pauvre. Mais Marie est belle. Pas de ces beautés siliconées que l’on admire (ou pas) dans les magazines. Pas même de ces beautés naturelles que l’on croise dans les rues. Marie a la beauté de l’âme. Sous un visage dont les traits importent peu, un corps que l’on devine malingre sous ses vêtements empilés... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Ding Dang

Rue du Théâtre - vendredi 13 juillet 2007

COUP DE COEUR - RUEDUTHEATREDINGUERIE MUSICALE Dès qu'il arrive sur scène, il commence à faire de la musique avec tous les objets qui l'entourent, même les plus prosaïques. Il joue aussi – très bien – du piano, des percussions, du saxo. Il nous fait entrer très vite dans un univers complètement loufoque et absurde dont on n'a assurément pas envie de ressortir... Patrick Ingueneau semble se définir en effet comme un boulimique du son : il fait de la musique avec tout ce qu'il touche. Ne le voit-on pas jouer avec des moules à tartes, puis une scie égoïne, qu'il sort d'une valise ? Même les bruits les plus courants lui donnent prétexte à s'exprimer musicalement... Il épluche aussi des oignons qu'il coupe devant nous pour les faire rissoler dans une poêle... Musicien polyvalent, il entame un brillant solo de percussions, sort de scène et revient bien vite avec... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Taiwan dans le Off

Le Nouvel Observateur - du 12 au 18 juillet 2007

Dans le but de les faire mieux connaître en Europe, la République de Chine-Taiwan envoie six troupes de danse, de théâtre, de marionnettes et de cirque au Festival Off d'Avignon. Ce n'est pas que la politique culturelle de Taïwan ne soit si éclairée et généreuse envers les jeunes artistes. II s'en faut de beaucoup. Mais la République de Chine a compris que pour continuer d'exister, face au mastodonte qu'est la Chine continentale, il lui fallait cultiver sa spécificité. Celle-ci reside pour beaucoup dans le développement artistique qui a accompagné l'avènement de la démocratie. Avides de connaissances, souvent créatifs et plus raffines que leurs homologues continentaux, les artistes taiwanais ont comme eux le sens de la virtuosité, de l'éclat. Le tout tempère par une élégance et une liberté d'expression peu en vogue sur le continent. A découvrir jusqu'au 28 juillet au Théâtre Le Funambule, 09-54-14-69-29

R-G.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Avignon OFF

Politis - du 12 au 18 juillet 2007

Trois semaines après le paradis, No Kind, Schopenhauer et moi, l'Oiseau rare... Lire la critique.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


L'Oise en Avignon

Le Magazine de l'Oise - juillet/août 2007

Du 6 au 27 juillet se tient le plus grand rendez-vous européen du théâtre, le festival d'Avignon. Quatre compagnies théâtrales de l'Oise y participent dans le cadre du off, grâce à l'aide du Conseil général. Pour faire rayonner la création isarienne au-delà du département. Télécharger l'article.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Farce d'actualité ?

César - juillet/août 2007

Arturo Ui, farce bouffonne... Ironie du sort, cette pièce écrite par Bertold Brecht au début des années 30 - alors que le nazisme prend place -, est encore, et malheureusement, d'une actualité brûlante... Ce portrait au vitriol du monde politique est présenté dans le cadre du "Off " à Avignon. Télécharger l'article.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Individu non-identifié

César - juillet/août 2007

L'enclave belge du Théâtre des Doms initie une sixième programmation à l'occasion du festival d'Avignon. Porte-voix d'une recherche artistique, la structure ne se restreint à aucune discipline et fouille tout azimut, le champs de la francophonie venant du plat pays. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


L'’Échange

L’AMOUR ARGENTÉ. Ce drame écrit par Claudel en sa jeunesse confronte deux couples, quatre conceptions de la vie et de l’amour. La langue permet à ce drame plutôt banal de s’élever au-dessus du simple fait divers, du schéma élimé de l’adultère en littérature. Tout se joue en effet davantage dans le verbe que dans le corps. Le décor traduit une misère de nomades marginalisés. Un plancher en construction-déconstruction traduit les tâtonnements des êtres. Le fil sur lequel sèche un tapis (aspect domestique) et des habits (aspect séduction) marque une première tension entre les rôles attribués à l’épouse. Des éléments hétéroclites à la limite du rebut attestent campement et précarité. Le Nordiste Frédéric Le Junter, sculpteur d’instruments insolites, ... Lire la suite.








afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Le Off en images

L'Hebdo Vaucluse - vendredi 13 juillet 2007

Jongleurs, chanteurs, danseurs, comédiens déclamant à tue-tête... la parade colorée, bruyante et bondissante, c'est la vitrine du Off. Trois semaines durant le spectacle est dans la rue comme sur les scènes. Morceaux choisis par l'hebdo. Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Face à Jeanne, Marie-Jo n'a pas fait le poids

L'Hebdo Vaucluse - vendredi 13 juin 2007

"Mais on s'en fout !". C'est la réponse faite par Jeanne Moreau a Marie-Josée Roig, alors que celle-ci cherchait la complicité féminine de l'actrice sur cette fameuse question d'âge à ne pas dévoiler, passée la cinquantaine ! Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


L'Avare

Les Trois Coups - vendredi 13 juillet 2007

Tout donne du sens

Molière revisité, revigoré, revivifié, par un travail exemplaire alliant la musique, le chant et le texte presque intégral...un vrai bonheur !

Chacun connaît l’Avare de Molière, inutile d’en raconter la trame. Ce qui est original dans le travail des Gaspards, c’est d’avoir remplacé certains passages, qui peuvent sembler aujourd’hui lourds et longs, par des chansons, des chœurs parlés, ou même parfois des grommelos.

Dans la première scène entre Cléante (magnifique Gilles Favreau) et sa sœur Élise (Nadine Béchade), le metteur en scène utilise le leitmotiv « Alors dites-moi quel est son nom ? » dans la bouche d’Élise, que son frère, emporté par son discours, muselle aussitôt. Leitmotiv, lapsus révélateur d’Élise, « Alors dites-moi quel est mon nom ? », tout est cohérent pour camper le personnage de la fille sacrifiée, qui n’a pas son mot à dire et qui ignore même qui elle est… Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Omburé le crocodile

Les Trois Coups - vendredi 13 juillet 2007

L'absence de chocolat

La magie des ombres est ancienne, et elle ne disparaitra pas de si tôt... Omburé, crocodile monstrueux, découvre le goût du chocolat, qu’une femme lui donne pour sauver sa vie. Quand les réserves de cacao s’épuisent, les villageois du peuple fan se sauvent pour échapper au terrible saurien. Dès lors, Omburé parcours le pays à la recherche des Fans, croisant des animaux plus ou moins coopératifs. Il finit par retrouver le peuple migrant et, pour compenser l’absence de chocolat, dévore quelques-uns d’entre-deux avec régularité. Voilà qu’un jour il exige qu’on lui amène la fille du chef. Mais celle-ci se joue de lui et l’utilise comme compagnon de jeu.

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afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Les Corps oubliés

Rue du Théâtre - samedi 14 juillet 2007

Opus premier : Melencolia voyage au centre de la vie Le « chantier en cours » du futur triptyque Les corps oubliés sera constitué de trois épisodes de 45 minutes chacun : « Melencolia », « Les cavalières », « La mort et le diable », inspirés des gravures de Dürer. S’inspirant du peintre et graveur allemand Albrecht Dürer dont l’esprit de la Renaissance conserve des traces de la peur du monde médiéval, la Compagnie des Ouvriers nous offre un tableau visuel et sonore d’une saisissante beauté dont les images fouissent les tréfonds de l’essence humaine pour accompagner le voyage de retour aux sources du pays originel dont la figure emblématique de la mère nourricière est le guide. La puissance arachnéenne des symboles et des chimères puise directement à l’indicible souffrance de deux angelots dont ... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Norden

Rue du Théâtre - samedi 14 juillet 2007




CÉLINE DÉMYTHIFIÉ. Après Dostoïevski et Brecht, Céline est la nouvelle victime de la folie subversive de Frank Castorf. Son roman «Nord», récit d’une Allemagne déchue de la fin de la seconde guerre mondiale, est objet d’une déconstruction burlesque. Une page sombre d’histoire revisitée entre dérision et provocation. Quelle nouvelle tornade castorfienne promet de s’abattre sur nos têtes? « Une grand-guignolade de Louis-Ferdinand Céline » : le sous-titre est prometteur. On n’en sortira certainement pas indemne. Difficile pourtant de savoir à quelle sauce Catorf va cuisiner nos nerfs...Cette fois-ci la scène est imposante mais étonnamment sage : des grands panneaux volants crient l’anachronique « die another day », un wagon de train taille réelle, et des grands signes noirs indéchiffrables sur affiches blanches, ... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 14 juillet 2007


Marie-Christine Barrault

Pélerin Magazine - jeudi 12 juillet 2007

Jusqu'au 27 juillet, le coeur d'Avignon bat au rythme du théâtre avec plus de 700 spectacles au programme. L'actrice Marie-Christine Barrault, metteur en scène pour la première lois, vient y défendre Robert ef Clara S., une pièce sur le couple passionnel formé par le compositeur Robert Schumann et sa femme. Rencontre avec une novice plutôt sereine. Lire la suite.

afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Deuil et non-dits et Quand Feydeau nous touche

L'Humanité - jeudi 12 juillet 2007

Caserne des Pompiers... D'Israël Horovitz, on sent la pièce John a disparu nécessaire, née de la stupeur du ll septembre 2001, quand il fallait vivre, tenter de faire comme toujours alors qu'à deux rues tant de corps gisaient... Celui de John (touchant Loïc Brabant), dont le fantôme fera retour, est introuvable au Ground Zero... Lire la suite.








afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Coup d'envoi donné par Titoff

La Provence - jeudi 12 juillet 2007

Le match organisé par Avignon Festival & Compagnies, avec l'aide de la Ville et des anciens de FOA aura lieu a Bagatelle à 18 heures. Des représentants des troupes et de la presse devraient affronter de nombreux anciens de l'Olympique Avignonnais. Le coup d'envoi sera donne par Titoff, présent au Festival Off, maîs aussi neveu d'un ancien de FOA, "Mickey" Rigaud, et, sous réserve, une autre star feminine du Festival. L'ancien président de FOA Honoré Lemaire devrait aussi être de la fête. L'entrée est libre, une tombola permettra de rassembler des fonds pour lutter contre la mucoviscidose.

afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Taïwan dans le Off

artsetspectacles.nouvelobs.com - jeudi 12 juillet 2007

Dans le but de les faire mieux connaître en Europe, la République de Chine-Taïwan envoie six troupes de danse, de théâtre, de marionnettes et de cirque au Festival Off d'Avignon. Ce n'est pas que la politique culturelle de Taïwan soit si éclairée et généreuse envers les jeunes artistes. Il s'en faut de beaucoup! Mais la République de Chine a compris que pour continuer d'exister, face au mastodonte qu'est la Chine continentale, il lui fallait cultiver sa spécificité. Celle-ci réside pour beaucoup dans le développement artistique qui a accompagné l'avènement de la démocratie. Avides de connaissances, souvent créatifs et plus raffinés que leurs homologues continentaux, les artistes taïwanais ont comme eux le sens de la virtuosité, de l'éclat. Le tout tempéré par une élégance et une liberté d'expression peu en vogue sur le continent. A découvrir! Jusqu'au 28 juillet, Théâtre Le Funambule, Avignon; 09-54-14-69-29.

Raphaël de Gubernatis- Le Nouvel Observateur.

afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Fin de la guerre du "off"

Le Monde - 12 juillet 2007

Après quatre ans de conflits, la partie « off » du festival de théâtre d'Avignon est entrée dans une ère nouvelle, pacifiée. La manifestation, quarantième du nom, s'est réorganisée. Elle accueille 970 spectacles. Ses premiers chiffres de fréquentation sont en hausse.

afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Dom Juan !

Les Trois Coups - mercredi 11 juillet 2007

Personnage légendaire, emblématique libertin, infidèle et blasphémateur Dom Juan enlève Doña Elvire d’un couvent en lui promettant de l’épouser, puis l’abandonne sans remords. Ce n’est malheureusement pas la première femme qu’il déshonore ainsi. Dom Juan, c’est le thème éternel de la séduction et la transgression de toutes les règles sociales. Les inimitiés, que le comportement de cet homme favorise, l’attirent dans des duels, mais il ne se dérobe pas, fier d’assumer ses convictions. Rien ne l’arrête, ni son dévoué valet Sganarelle, ni son père qu’il affronte avec cynisme, insolence et hypocrisie, ni même la manifestation de forces surnaturelles qu’il défie jusqu’aux portes de l’enfer. Lire la suite.

afc. Publié le vendredi, 13 juillet 2007


Le Off est entré dans l'après-guerre

www.lemonde.fr - mercredi 11 juillet 2007

Avignon "off", année zéro : l'expression peut prêter à rire. La manifestation, lancée vingt ans après la création du festival officiel, fête son quarantième anniversaire. Elle accueille cette année 970 spectacles et, quatre jours après le début du festival, des dizaines de milliers de spectateurs parcourent déjà les rues de la ville, assaillis par les traditionnels distributeurs de prospectus. Avec, en prime, des premiers chiffres de fréquentation en hausse, selon les organisateurs, de 10 % à 15 % par rapport à 2006. On hésite donc à parler de reconstruction. Pourtant, l'édition 2007 inaugure bien une nouvelle ère. Après quatre ans de conflits à répétition, le festival "off" est entré dans l'après-guerre. Finis les conflits et annulations qui avaient accompagné la grève des intermittents de 2003. Fini aussi le face-à-face stérile des trois années précédentes entre deux associations concurrentes éditant chacune son programme et sa carte d'adhérent. A l'automne 2006, le tribunal de commerce a prononcé la liquidation judiciaire d'Avignon festival off, l'association héritière de l'équipe historique, et laissé le champ libre aux dissidents d'Avignon festival et compagnies (AFC). Le conservatoire de musique et la maison des pays de Vaucluse, qui hébergeaient chacun son camp, résonnent à présent d'une seule et même voix. Mais que faire de cette victoire ? Consciente de ses "nouvelles responsabilités", comme l'affirme Greg Germain, directeur du théâtre de la Chapelle du verbe incarné et vice-président d'AFC, la nouvelle équipe oriente sa "refondation" dans trois directions. Vers le public, d'abord : pour la première fois, le "off" a mis en place un service en ligne permettant de réserver dans les 75 salles de la Cité des papes. Vers les professionnels, ensuite : estimant que le coût de location des salles était déjà "très élevé", les organisateurs ont diminué de moitié (200 euros) la cotisation permettant aux compagnies de trouver une place sur le programme. En outre, un fonds d'action artistique a été mis en place, qui a distingué et soutenu cette année huit compagnies. Vers les médias, enfin : vendredi 6 juillet, une "grande parade du "off"" a ouvert les festivités. Avec sa centaine de chevaux, ses milliers de ballons et une partie des 700 compagnies programmées, l'événement a presque occulté les trois coups du "in". Tout n'est pourtant pas gagné, loin s'en faut. Avec encore quelques salles accueillant le public dans des conditions limites, le "off" doit faire "un effort de professionnalisation". "Nous devons pouvoir vérifier les conditions d'accueil", reconnaît Greg Germain. Les organisateurs rêvent aussi d'une billetterie "normalisée" susceptible de mieux comptabiliser les quelque 710 000 entrées enregistrées en 2006. Ils ont annoncé la tenue, à l'automne, d'"états généraux" destinés à "redéfinir les missions" du Festival. Simple agrégat de salles et de programmations pour vacanciers avides de culture ? Fournisseur de services pour compagnies en quête de diffuseur ? Aventure artistique commune susceptible de trouver des échos au-delà de juillet ? "Avant de choisir, sans doute en janvier, l'opérateur susceptible de nous aider à mettre tout ça en place, nous allons définir des objectifs et un programme, souligne M. Germain. Pour cela tout le monde est le bienvenu, les représentants du"in" et l'Etat." La place de la puissance publique constitue en effet le dernier enjeu. "Notre souci est de savoir à quoi doit servir l'argent public, note Thierry Pariente, délégué au théâtre du ministère. A soutenir un programme déjà largement autofinancé ? A aider des lieux à faire leur politique de communication ? Je suis sceptique. En revanche, je suis prêt à discuter d'une intervention cohérente, conforme à notre mission." Rendez-vous donc en octobre, pour les états généraux du"off".

Nathaniel Herzberg.

afc. Publié le jeudi, 12 juillet 2007


Le Théâtre du Bocage en Avignon entre performance et plaisir

www.lanouvellerepublique.fr - mercredi 11 juillet

Jusqu'au 28 juillet, le Théâtre du Bocage campe ses personnages au festival off d'Avignon : vingt-trois représentations pour une création, " Des couteaux dans les poules ". Retour à Avignon pour le Théâtre du Bocage. Après « Y'a des croquettes plein ton assiette ! » de Kurt Tucholsky l'an dernier, la compagnie plante cette fois « Des couteaux dans les poules » sur la scène de l'espace Alya, pour vingt-trois représentations. « C'est un lieu agréable, techniquement performant, où nous sommes allés en toute confiance. C'est sécurisant, surtout pour une création », explique Claude Lalu, directeur de la compagnie bocaine. Car c'est dans ce « off » foisonnant d'Avignon – plus de 700 spectacles proposés au public – que la première de la pièce a été présentée vendredi. Le public bocain devra attendre la prochaine saison culturelle du théâtre de Bressuire pour la découvrir début 2008. « Manuel Bouchard travaille depuis un an sur ce texte, rappelle Claude Lalu. Ensuite, nous avons étalé les répétitions sur plusieurs petites périodes, selon les disponibilités des comédiens. » " Avignon, c'est un peu le salon du théâtre ! " Derrière le titre un peu énigmatique de la pièce, « Des couteaux dans les poules », se cache un texte d'un auteur écossais contemporain, David Harrower. « Une fable qu'on pourrait situer au Moyen Âge ; dans un village, trois personnages : un laboureur et sa toute jeune épouse, et un meunier, qui vit un peu à l'écart du village. La pièce retrace le parcours initiatique de la jeune femme, qui a une soif de savoir, une curiosité intarissable, qui a besoin de mettre des mots sur les choses. Son époux, le laboureur, n'est obtus, mais sent que cette soif de savoir ne va pas être appréciée par le village, et l'enterre donc sous une chape de plomb. Le meunier, lui, sait lire et écrire, et attire donc la jeune femme. », résume Claude Lalu, interprète de la pièce avec Franck Beckmann et Babette Moinier. Un triangle amoureux, un aspect « un peu fait divers », servi par une mise en scène sobre et dépouillée, créée par Manuel Bouchard et le scénographe Didier Gauduchon. Un dispositif « léger », appréciable lorsqu'il faut monter et démonter son décor en quelques dizaines de minutes, sur un plateau que se partagent cinq compagnies ! « Nous avons des créneaux très précis, confirme Claude Lalu. Mais tout se passe bien, nous avons trouvé un vrai esprit de coopération entre compagnies. » Sur place, le Théâtre du Bocage, c'est une équipe de sept personnes, qui travaille sur et hors scène. « Il faut faire sa place, alors nous allons à la rencontre du public, c'est toujours mieux de pouvoir discuter que de distribuer du papier ! » Pour cette création, la compagnie a reçu le soutien de la région, du département et de la ville. « Un soutien indispensable, sachant que ce déplacement engendre pour nous un budget qui est loin d'être négligeable ! Il faut nourrir, loger et blanchir sept personnes, et compter la location de la salle. » Où le Théâtre du Bocage a donc vingt-trois représentations pour convaincre. « C'est l'occasion de donner au spectacle une certaine maturité. A la fois un plaisir, et une performance. Mais c'est aussi un endroit où l'on peut croiser des programmateurs culturels du nord, de l'est, du sud et de l'ouest. Avignon, c'est un peu le salon du théâtre ! »

Caroline JAOUEN.

afc. Publié le jeudi, 12 juillet 2007


Paroles de festivaliers

Tribune de Lyon - du 5 au 11 juillet 2007

"On évite de tout planifier". Pascal, directeur artistique, est devenu depuis cinq ans un spectateur régulier de l'édition Off du festival d'Avignon. Télécharger la suite.

afc. Publié le jeudi, 12 juillet 2007


Festival d'Avignon Off

La tribune de Lyon - du 5 au 11 juillet 2007

Petit frère du précédent, né dans la révolte et l'esprit de la contre-culture aux confins de 1963, il a pour vocation de démultiplier l'offre et de casser les rigidités d'une programmation dite "officielle". Bon, reconnaissons que si, avec le temps, il s'est structure et forcément institutionnalisé, ce grand fourré-tout est encore le réceptacle de surprises et d'émerveillements... Seule (grosse) ombre au plateau : deux associations rivales revendiquent le Off et obscurcissent la lisibilité de l'ensemble. Du moment que les artistes et le public ne sont pas les dindons d'une triste farce...

afc. Publié le jeudi, 12 juillet 2007


L'été en musique

Valeurs Actuelles - du 6 à 12 juillet 2007

Dans l'épaisse forêt de festivals qui, cette année encore, recouvre la France, difficile de s'y retrouver. Pour vous y aider, "Valeurs actuelles" vous invite à découvrir ceux qui donneront le "la", en juillet et en août. Lire la suite.

afc. Publié le jeudi, 12 juillet 2007


Portraits intérieurs

Les Trois Coups - mardi 10 juillet 2007

La sensualité suinte des désirs intérieurs.

Noir. Une musique inquiètante m’entraîne vers les profondeurs. Une ombre. Une deuxième. Deux formes émergent de la pénombre. L’une puis l’autre. Un souffle se distingue à peine. Dans cet espace blanc, la musique sort deux corps du sommeil. L’animal guette. Les sens sont mis en éveil. Deux êtres se déplacent au sol : homme ou animal ? Les gestes sont précis, les marches pressenties. Rapidité et sensations. Deux attitudes se font voir, deux façons d’être, de penser et de réagir. Lire la suite.

afc. Publié le mercredi, 11 juillet 2007


Vite dit

Le Quotidien - samedi 7 juillet 2007

Le Festival d'Avignon, l'une des plus importantes manifestations au monde pour les arts de la scène (théâtre, danse, musique...) a donné hier sous le soleil le coup d'envoi de trois semaines de spectacles, lectures et expositions. Les affichettes annonçant les spectacles du festival «Off» (866 cette année) ont de nouveau envahi les rues de la citadelle des papes, et certaines compagnies (658 en 2007, venues de France et de 16 autres pays) ont commence à jouer dès la matinée ou la mi-journée. Le « In », qui fête ses 60 ans, a débuté avec la première des « Paravents » de Genet remontés au Théâtre municipal à l'aide -de marionnettes japonaises par le metteur en scène Frédéric Fisbach, « artiste associé » du Festival d'Avignon 2007.

afc. Publié le mardi, 10 juillet 2007


Kraff

Les Trois Coups - lundi 9 juillet 2007

Dérouler, couper, plier, compresser, tordre. Le froissement du papier glisse jusqu’aux oreilles. Dérouler, couper, plier, compresser, tordre, assembler. Un corps prend forme. Torsader, nouer. Un bonhomme se dessine. Naissance merveilleuse d’un être de papier. Découverte de ce corps si fragile aux premiers pas incertains. En face, un homme danse. Regards croisés… « Il est étrange ce personnage qui remue ! Qui est-il ? Que fait-il ? » C’est ce que pourrait bien se dire le personnage manipulé.

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afc. Publié le mardi, 10 juillet 2007


60ème anniversaire

France-Antilles - samedi 7 juillet 2007

Le Festival d'Avignon fête son 60ème anniversaire... Lire l'article.

afc. Publié le lundi, 09 juillet 2007


Dits et interdits ou 30 ans de carrière sans passer chez Drucker




ruedutheatre.com - lundi 9 juillet 2007

UN HUMOUR RÉTROSPECTIF

Avec Romain Bouteille, Marianne Sergent est une des rescapées de la troupe du Café de la Gare. Alors que leurs autres compagnons ont pris leur envol à travers multitude de médias, ils poursuivent tous deux une carrière solitaire d’humoristes à part.

Le « seule-en-scène » de Sergent, sous-titré « 30 ans de carrière sans passer chez Drucker », mise d’abord sur la nostalgie. En effet, la représentation est émaillée de vidéos d’anciens sketches du parcours de la fantaisiste. Ce qui, parfois, souligne le vieillissement de certains traits caricaturaux.

Le fil conducteur de cette anthologie est autobiographique. Il démontre qu’être provocateur ne paie pas facilement dans un monde formaté guère enclin à être dérangé dans son conformisme. Avoir un petit côté « Charlie-Hebdo » n’aide assurément pas à la promotion auprès du public des séries télévisées.

Débordante de vitalité – au point qu’il est difficile par moment de suivre son débit verbal dopé aux énergies renouvelables et qui, çà et là, n’est pas sans rappeler celui d’Anne-Marie Carrière – Marianne se lance dans la dérision, voire l’autodérision. Pas toujours aisé à faire passer lorsque les salles ont tendance à prendre tout au premier degré. Et ne sont peut-être pas prêtes à accepter des évidences telle que l’attribution de l’invention de la publicité au maréchal Goebbels… Si l'on saute le pas, sa diatribe démontrant que l’Europe n’est qu’un ramassis de peuples pleins de défauts et qui n’est finalement parfaite qu’incarnée en sa personne au cœur de l’Île de France est, a contrario, un beau plaidoyer contre ceux qui votèrent non à la constitution. Son engagement en faveur d’une écologie mieux généralisée fait mouche aussi, ne craignant pas d’égratigner au passage les contradictions qui gangrènent les véritables actions idéologiques au sein d’une économie de marché.

Sans doute les rigoristes regretteront-ils que des effets faciles, tel ces incessants changements de toilettes à chaque numéro, frisant le défilé de mode, atténuent les coups de griffe de la causticité. Mais quoi, la prestation de Marianne Sergent, c’est aussi du spectacle.

Michel VOITURIER www.ruedutheatre.info

Dits et interdits ou 30 ans de carrière sans passer chez Drucker Textes et interprétation : Marianne Sergent Mise en scène : Amar Moustefaoui Production : Ankou Culture

Au Collège de la Salle, place Pasteur jusqu’au 28 juillet 2007 à 20h (Durée 1h30). Réservations : 04 90 82 21 56

Photo © DR

afc. Publié le lundi, 09 juillet 2007


Dans les coulisses du Off

L'Express - du 5 au 11 juillet 2007

Jouer et être vu. 658 compagnies participent à l'« autre » festival. L'Express a suivi, avant leur départ pour Avignon, quelques-unes de ces troupes de passionnés qui jonglent avec les dettes et le système D. Lire la suite.





afc. Publié le dimanche, 08 juillet 2007


Gérard Gélas, un esprit libre au service du théâtre

www.webthea.com - jeudi 5 juillet 2007

Le directeur du Chêne Noir répond aux questions de Webthea à l'occasion des 40 ans de son théâtre.

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afc. Publié le dimanche, 08 juillet 2007


De jeunes essonniens sur scène à Avignon




www.essonne.fr - mercredi 4 juillet 2007

De jeunes essonniens joueront au Festival d'Avignon du 10 au 20 juillet la pièce "les enfants". La démarche de Gilles Martin est ambitieuse et originale : réunir le geste pédagogique et le geste artistique en proposant à des jeunes gens d'investir le plateau de théâtre avec des artistes professionnels pour questionner ensemble le monde. Edward Bond a écrit Les Enfants dans ce but précis et nous propose d'envisager sous un jour nouveau la pratique du théâtre, d'en faire un véritable laboratoire pour l'imagination. Pour ce faire, il ancre sa pièce dans une réalité sociale et développe des thèmes intimes et politiques : la violence et sa transmission de génération en génération, la notion de partage, l'avenir écologique, la logique consumériste. Un spectacle fort, pertinent et utile. Les Enfants ont été présenté au Théâtre Brétigny en novembre 2006. Cette aventure théâtrale partagée avec des adolescents de Brétigny-sur-Orge et de Morsang-sur-Orge se poursuit au Festival d'Avignon pour cette équipe artistique originale (à laquelle s'ajoute des enfants de Palaiseau). Ces 30 jeunes comédiens vont répéter au Théâtre Brétigny du 30 juin au 3 juillet pour partir sur Avignon le 5 juillet. Après quelques jours de répétition, ils entameront les 10 représentations en alternance. Ce sera aussi l'occasion pour eux d'aller voir les spectacles programmés dans le Festival d'Avignon In et Off. Une belle aventure pour tous ces jeunes essonniens.

afc. Publié le dimanche, 08 juillet 2007


Bambi, elle est noire mais elle est belle

www.ruedutheatre.info - samedi 7 juillet 2007

CONTE DE FÉE MODERNE ... Ou le récit décapant, sous le signe de la dérision, d’une vie de mésaventures d’une jeune sénégalaise qui débarque en France. Une belle performance d’une Maïmouna Gueye inspirée qui s’approprie la scène avec une énergie impressionnante et un humour irrésistible. Mordant et touchant. Oubliez les images fleuries, sirupeuses et naïves du conte de Walt Disney. Du nom féerique qui lui colle à la peau la jeune Bambi n’a hérité que de la beauté. Où sont passés l’innocence, la naïveté, l’insouciance que lui promettaient son prénom ? Toute l’histoire de Bambi, jeune femme sénégalaise qui découvre la France, commence par le paradoxe de son nom joyeusement tourné en dérision. Une jolie façade pour une existence semées d'embûches... Lire la suite.

afc. Publié le samedi, 07 juillet 2007


Des chevaux de Camargue ouvrent le Off

Le Parisien - samedi 7 juillet 2007

Avignon (Vaucluse) DE NOTRE ENVOYE SPECIAL. «O POOOOVRE i Que c'est beau » Les plus blasés des Avignonnais n'en sont pas revenus. Hier, à l'heure du pastis sur les terrasses de la rue de la République, ou les brumisateurs tentent de rafraîchir les badauds sous un soleil de plomb, une centaine de petits chevaux blancs de Camargue remontent, au trot, l'artère la plus commerçante de la ville, en direction du palais des Papes. Des chevaux en liberté sur le bitume, comme un mirage de troupeau. C'est l'image forte de la première grande parade du festival off, qui ouvre les festivités de cette 61ème édition de la mega-foire annuelle du théâtre. Encadrés par de solides manadiers, les animaux sont quelque peu effrayés des qu'éclaté un pétard ou que sonne une fanfare. Mais ils assurent le spectacle sans broncher, parmi les drôles de zèbres qui défilent comme au carnaval pour attirer le chaland dans les theâtres. Un professionnalisme affirmé Et pour sortir du lot parmi les 866 spectacles proposes au public cette année, les troupes n'ont pas lésine sur les costumes et les décibels. On croise un bataillon de tirailleurs sénégalais menés à la schlague par des grades, des rockers mimant une baston à la « West Side Story », une escouade de bimbos en robes longues siglees «Phèdre» sur les fesses, des acrobates de cirque, des bateleurs, des cracheurs de feu, des Mad Max sanguinolents, des mandarins chinois, un faux pape donnant l'absolution à ses nonnes. Bref, le folklore habituel du Off, avec ce grain de folie qui se conjugue à un professionnalisme de plus en plus affirmé. Cette année, parmi les artistes, on ne bricole plus! La plupart des distributeurs de flyers pour les pièces portent des tee-shirts flashy indiquant en gros le nom du théâtre et l'horaire des représentations. D'autres déboulent en vélomoteurs de pizzaiolos, et ratissent les abords de la place de l'Horloge pour alpaguer les spectateurs potentiels. Heureusement, il reste encore des « pubards » plus poétiques. Comme ces échassiers moyenâgeux, qui annoncent leur spectacle en vieux français rabelaisien. Ou ces chevaux camarguais, qui eux, ne trottent pour personne. Une centaine de chevaux camarguais a remonté la rue principale qui mène au palais des Papes.

Hubert Lizé.

afc. Publié le samedi, 07 juillet 2007


"AF&C" souhaite la bienvenue aux acteurs du Off

La Provence - vendredi 6 juillet 2007

Les trois coups n'avaient pas encore été donnés, mais déjà, "Avignon Festival & Compagnies" a crée un évènement en réunissant, à l'espace Alya de la rue Guillaume-Puy, des centaines de représentants des compagnies participant au Off 2007. Elles sont 658, dont 227 d'Ile-de-France, 115 de Provence Alpes Côte d'Azur, 49 de Rhône-Alpes, 31 du Languedoc-Roussillon, 28 de la région Midi-Pyrénées, 17 du centre. Elles ont pu écouter les mots de bienvenue des membres du bureau d'Avignon Festival & Compagnies, réunis autour du président Andre Bénedetto.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Avignon : dix-neuf compagnies dans le off

Ouest France - vendredi 6 juillet 2007

Au Grenier à sel ou ailleurs, une vingtaine de spectacles représentent la création régionale dans le off foisonnant de la 61e édition du festival. « Quand on joue vingt-deux jours d'affilée, le spectacle prend de l'envergure. Ça vaut mieux qu'un gros investissement émotionnel pour une représentation isolée ». La chorégraphe mancelle Mane Lenfant est l'une des douze compagnies de la région qui s'installent en juillet au Grenier a sel, cet ancien hôtel des ventes d'Avignon ou s'expose pour la dixième annee consécutive la création des Pays de la Loire. « On prend conscience qu'on n'est pas seul au monde, on échange avec les autres compagnies, tout est facilité. Les retombées ne sont pas forcément immédiates mais cela fait bouger les choses, c'est certain ». En Avignon, on vient montrer son travail dans l'espoir de prendre date en région ou ailleurs. On y cherche aussi une forme de soutien institutionnel. « Le premier bénéfice, c'est la reconnaissance de la Région. Je crois au travail de territoire. Plus on l'affine, plus le national s'ouvre. » Annabelle Sergent, de la compagnie angevine Loba, n'est pas fâchée de voir un festival de theâtre se pencher sur « une forme artistique plus dépouillée », le spectacle jeune et tres jeune public. Comme la majorite des artistes, elle vient au Grenier à sel pour la premiere fois, sélectionnée parmi une cinquantaine de candidatures. « Le choix s'est fait dans le respect d'un équilibre à la fois esthétique et géographique », explique Dominique Norval, secrétaire de la commission culture de la Région, « sans fil conducteur si ce n'est que ce sont toutes des compagnies ligériennes qui apportent le mieux de leur création à un instant T ». Ainsi, la Région accueille et apporte son soutien logistique (pour un budget de 260 000 6) à une vingtaine de spectacles Théâtre, chanson, danse les artistes viennent de Vendee (Cie Gnzzh Philibert Tambour, En compagnie des loups, Vaguement la jungle, Cie Bernadette Gaillard, Cie Des arts d'hier pour aujourd'hui, Cie S'Poart), du Maine-et-Loire (Cie Loba), de la Sarthe (Theâtre de l'Enfumeraie, Marie Lenfant), de Loire-Atlantique (Claudia Nottale, le Théâtre du Rictus, la chanteuse Barbarie), ainsi qu'une compagnie amateur de Dinan, le Théâtre de l'If. Six autres artistes de la région se produisent dans d'autres lieux le Théâtre de l'Ultime, le Théâtre du Chêne vert, les chanteurs Niobe et Matthieu Bouchet, le theâtre de l'Ephémère et la Compagnie jamais 2 sans 3 Isabelle LABARRE.

Du 6 au 27 juillet, au Grenier à sel, 2, rue du Rempart Saint-Lazare. Res : 04.90.27.09.11 (13/9/6€)

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Grande parade festive

Le Dauphiné Libéré - vendredi 6 juillet 2007

"Le Off c'est la liberté, le Off c'est la création". Ainsi en est-il de la symbolique affichée par Avignon Festival et Compagnies. Et pour marquer les trois coups de l'édition 2007, AF&C a concocté une grande parade orchestrée par Maunce Galle, leader du spectacle équestre, symbolisant toutes les esthétiques du spectacle vivant. Plus de 100 juments blanches et poulains noirs, des cavaliers, des acteurs, des circassiens, des danseurs, des musiciens formeront le cortège qui partira à 18h30 de la Poste centrale pour se rendre sur la place du Palais des papes.

Violeta ASSIER.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Une odyssée théâtrale extraordinaire

Le Dauphiné Libéré - vendredi 6 juillet 2007

Le festival d'Avignon, c'est avant tout le rendez-vous international du monde du spectacle vivant. Seize nations y sont représentées pour cette 61e edition. Mais c'est aussi deux entités le In, plus organise, plus "institutionnalise" aussi et le Off avec toutes ses compagnies independantes qui viennent chercher un programmateur. Véritable vitrine par la richesse et la diversité des oeuvres présentées, le In propose cet été une quarantaine de rendez-vous. De son côté, le Off accueille 850 spectacles 250 000 spectateurs et quelque 3000 programmateurs sont attendus durant ces trois semaines dans la cité des papes. Vitrine de la richesse et de la diversité, c'est un rendez-vous un peu particulier qui s'ouvre aujourd'hui. Après une édition 2003 annulée pour le In - suite à la grève des intermittents - et un été sur fonds de querelles en 2006 avec deux programmes et deux cartes d'abonnement pour le Off, la tempête semble s'être éloignée d'Avignon. Tous apprécieront le calme revenu. Et les deux directeurs du In, Hortense Archambault et Vincent Baudriller - reconduits par le Ministère de la Culture dans leur fonction à la fin de cet été pour un second mandat de quatre ans - apprécieront d'autant plus cette 61e edition 2007 rendra hommage au poète vauclusien René Char à travers la création de "Feuillets d'Hypnos" de l'artiste-associé Frédéric Fisbach. Du côté du Off, même soulagement. Châpeauté par AF&C, Avignon Festival et Compagnies, le festival s'annonce serein avec un seul programme et une seule carte d'abonnement Le festivalier aura donc entre les mains deux guides tres colorés, un pour In et un seul pour le Off. Si les Avignonnais font la différence entre ces deux entités existantes, le festivalier retient de ce célèbre festival la cour d'Honneur, les parades dans les rues, les milliers d'affiches colorées collées sur les murs, les compagnies distribuant leurs tracts, plus Imaginatives les unes que les autres pour se démarquer. Avec le précieux guide en main, le festivalier déambule de rue en rue pour trouver le bon theâtre parmi les 100 lieux d'accueil. C'est donc bien un festival populaire qui se dessine dans l'esprit des gens, celui-là même voulu par son fondateur Jean Vilar en 1947. Et cet été, les têtes d'affiches sont toutes aussi connues les unes que les autres. Un festival de magie avec Gérard Majax, de rue avec Christophe Alevêque, de gaite avec Vincent Roca, d'humour avec Clémentine Célarié ou Cartouche, plus cérébral avec Daniel Mesgisch, provocateur avec Emmanuelle Rivière et les frères Cantona, historique avec Agnès Varda, musical avec Pierre Henry, rayonnant avec Ariane Mnouchkine, vertigineux avec Jeanne Moreau...la liste serait trop longue. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'y a pas d'âge, pas de classe sociale pour se rendre au Festival d'Avignon.

REPERES

-> FESTIVAL IN Billet des spectacles à retirer au bureau de location du Cloître Saint-Louis, 20 rue du Portail tous les jours de 11Hh a 19h30 La location au Cloître s'arrête trois heures avant le début du spectacle et une heure avant sur le lieu de la répresentation. Réservations a la Fnac ou par téléphone au 04 90 14 14 14 ou par internet : wvvw festival-avignon com.

-> FESTIVAL OFF La carte d'abonnement est au tarif unique de 13 euros. En achetant cette carte, le festivalier bénéficie de 30% de réduction sur tous les spectacles du OFF. Les cartes sont en vente dans les théâtres du OFF, à l'office de tourisme, ainsi qu'au Conservatoire de musique, place du Palais des Papes Site. Consulter le site Internet d'AF&C.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Le festival Off se décentralise

Le Dauphiné Libéré - vendredi 6 juillet 2007

NOVES. A quelques kilomètres des remparts d'Avignon, le théâtre ambulant de la compagnie marseillaise des Carboni, la Posada, servira de cadre aux trois "Soirées du off hors les murs". II leur permet de venir au plus près du public, pour toucher des spectateurs nouveaux, de milieux divers. Ces trois soirees se placeront sous le signe de l'opérette marseillaise et de la commedia dell'arte. L'opérette de Vincent Scotto, "Un de la Canebiere" (le 5), ouvrira les festivités, suivie de Goldom, dont on fête le 300e anniversaire (avec "Arlequin serviteur de deux maîtres", qui sera joue aussi dans la Cour du Barouf pendant le festival) puis d'un "Scaramuccia" imaginaire, dans une comédie foraine originale Théâtre de Verdure, Noves, 21h30. -6 juillet, "Arlequin, serviteur de deux maîtres", par l'AIDAS, mise en Scène Carlo Bosc -7 juillet, "Scaramuccia l'Européen", de Hervé Hagai et Frederic Muhl- Valentin, par les Carboni, mise en scène Frédéric Muhl-Valentin.

POUR EN SAVOIR PLUS : Réservations au 04 91 90 33 52

Geneviève DEWULF.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Dominique Sarrazin rêve « d'Avignon naissants »

La Voix du Nord - vendredi 6 juillet 2007

A 56 ans, Dominique Sarrazin a bien roulé sa bosse théâtrale. Le metteur en scène du Théâtre de la Découverte (Lille), qui a commencé à la Salamandre, fera partie des «anciens», parmi les troupes retenues par la Région. Voici son regard sur Avignon. Très heureux d'être à Avignon pour y jouer. L'Enfance d'un chef, de Sartre, grâce au soutien de la Région (voir ci-dessus), Dominique Sarrazin jette sur le festival un regard toujours empreint de recul «La dernière fois que je suis allé à Avignon, c'était pendant la greve des intermittents. J'y ai peu joué, pour plein de raisons, souvent économiques On m'avait aussi propose d'y prendre un spectacle tres cher, mais qu'il fallait rogner». Refus d'un comédien et directeur de théâtre (la Vemere, a Lille) qui s'en tient à ce principe «L'argent public ne doit pas servir a louer des salles pour jouer dans de mauvaises conditions. La solution est de faire du "off" qui ne soit pas "out" » Ce qu'il trouve à l'Espace Pasteur, avec la Région. Ce festival « off » est tentaculaire «La ville est couverte d'affiches, qui pendent dans les arbres. Mais le mélange des genres et les rencontres qu'on fait ici (il est arrivé avant-hier en voiture), c'est intéressant. II y a peu d'endroits ou le theâtre se rassemble ainsi. Mais il manque des Avignon naissants, de petits Avignon. II y avait Hensson, équivalent de Marcillac pour le jazz. II faudrait des festivals qui éclairassent le paysage » A côté de la grisante et étourdissante jungle avignonnaise.

CF.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Le festival, produit du terroir

Matin Plus - vendredi 6 juillet 2007

Culture. Dans le sillage des «grands» (Avignon, Aix-en-Provence, Marciac...), l'été est le théâtre de centaines de festivals, aux motivations souvent 2 touristiques. Enquête sur une «exception culturelle» franco-française.

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afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Le « off», une aventure au long cours

La Croix - vendredi 6 juillet 2007

Depuis vingt et un ans, le Groupe 3.5.81 cherche à seduire le public et les diffuseurs dans ce vaste marché du spectacle vivant... Télécharger l'article.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Sartre et les Sex Pistols à Avignon, dans la bande de la Région

La Voix du Nord - vendredi 6 juillet 2007

Le Festival d'Avignon s'ouvre aujourd'hui, pour trois semaines. Plusieurs compagnies d'ici voguent sur cet océan théâtral. Huit d'entre elles, sélectionnées par le conseil régional, ont jeté l'ancre à l'Espace Pasteur, une île appréciée des festivaliers. Mélange des genres et des âges sont à l'affiche de la Région.

A l'autre bout du fil, sous le ciel de Provence, la voix de Nera Granovsky résonne, enjouée «On est tellement heureux d'être là, lance la jeune metteur en scène. C'est un moment-clé. On défend un spectacle auquel on est attaché, qui ne laisse pas indiffèrent ». Pour sa première à Avignon, la compagnie BVZK, basée a Hemn-Beaumont, présente Solo para Paquita, d'Emesto Caballero. Un acteur joue Paquita, épouse de fonctionnaire délaissée qui vit une aventure amoureuse. «L'intrigue est classique, mais elle tourne de façon surprenante, dit Nera Granovsky Presque en polar, avec des rebondissements, en brouillant les frontières du réel. Nos partis pris esthétiques sont forts, dans la lumière et le son » Les couleurs sont marquées, dans un univers proche d'Almodovar Un batteur joue en direct. La vidéo entre en scène. Le mélange des genres caractérise d'autres spectacles retenus (parmi 40 candidatures) par le jury de la Région, forme d'artistes et de techniciens. Ainsi, Le Cabaret des engages, de l'Hyperbole à trois poils (Bethunois), réunit la chanson et les masques. Voisinent Apollinaire et les Sex Pistols, Les Têtes Raides et Vian «Ces chansons défendent toutes une quête humaniste, indique Nicolas Ducron, metteur en scène. Elles luttent contre l'esclavage, le notabiliat, la précante. Le spectacle est festif, avec une trentaine d'instruments, de la guitare turque au violon alto » Le nom de la troupe résume bien son état d'esprit «Hyperbole a trois poils, c'est une métaphore de Shakespeare, dans Peine damour perdue. Le théâtre est une exagération de la vie, pour nous expliquer ce qu'est la vie, mais sans se prendre au sérieux ». Le cirque sera encore present via Meh-Melo (Seclin), et son bal traverse d'acrobaties. L'art du clown, via une neuve soliste portée par les briscards du Prato, Meles a Avignon Janie Follet est aussi drôle que poignante, dans un tutoiement de folie a la ZOUG 260000 E. Côté anciens, le Tire-Lame, le Théâtre Octobre et le Théâtre de la Découverte complètent un équipage que la Région veut équilibre artistiquement et géographiquement. Avec eux et avec Les Voyageurs (Dunkerquois), la critique sociale et la marge forment un visible fil rouge Dominique Sarrazin, de la Découverte (voir ci-dessous), a choisi. L'Enfance d'un chef, de Sartre « C'est la montée en graine d'un jeune bourgeois, un type assez veule, un type bien, qui devient fasciste, antisémite violent. C'est d'une incroyable jeunesse » L'acteur lit le texte en campant tous les personnages «Je joue de la lecture comme on joue de la guitare, a la Led Zep' ». Pour cet acteur chevronne comme pour les jeunes, Avignon est très important pour montrer le spectacle au public et aux programmateurs. La Région leur offre un lieu repérable dans le «off», l'Espace Pasteur, déjà retenu jadis Plus apprécie des festivaliers et agréable à vivre que celui de 2006. Le conseil régional, qui accueille le même nombre de compagnies que l'an passe, loue les locaux, leur fournit aide technique et outils de promotion. Budget global 260000 E.

Christian FURLING.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


ALLEZ-Y

La Provence - vendredi 6 juillet 2007

Ce soir à 18 h 30 / La grande parade dans le centre-ville "Avignon Festival & Compagnies" a prévu un démarrage en fanfare, puisque ce 6 juillet à partir de 18h30 une grande parade, constituée d'une centaine de chevaux camarguais, mais aussi de représentants des compagnies aura lieu, via la rue de la République et la place de l'Horloge, du boulevard Raspail à la place du Palais, ou des discours marqueront l'ouverture du Festival II y aura aussi, bien sûr, de la musique, et quèlques démonstrations mettant en valeur toutes les formes d'expression vivante. La fête sera loin d'être terminée, puisqu'elle se poursuivra jusqu'au 28 juillet, avec deux autres rendez-vous, le match de football du 13 juillet à 18 heures au stade de Bagatelle, puis le grand bal, place du Palais, le 28 juillet a 22 heures Alors, que la fête commence.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Gérard Volât, sur les ailes de l'ange Festival d'Avignon

Le Dauphiné Libéré - vendredi 6 juillet 2007

Le rideau s'ouvre aujourd'hui et jusqu'au 28 juillet Avec " Dieu nous a crées gratis", le comédien savoyard reprend d'assaut la cite papale. Au festival off d'Avignon, l'acteur chambenen Gerard Volât ne sera pas en terre inconnue. II y revient, aujourd'hui, auréole de son succès de l'an dernier "J'espérons que je m'en sortira ". Titre bancal, maîs cette syntaxe approximative recelé des trésors de tendresse. Le coup est parti d'Italie. L'instituteur d'Arzano, misérable faubourg de Maples, a publié quelques rédactions de ses élèves Phénomène de librairie. De l'autre côté des Alpes, le livre s'est vendu à 3 millions d'exemplaires. Une anthologie de "perles "? Marcello d'Orta, en profondeur, croît percevoir bien davantage. "Une sagesse et une résignation antique, une gaieté désinvolte et poignante dans sa candeur sous-proletanenne, une chronique hilare et impitoyable de notre sud ", "Judas a trahi Jésus pour une poignée de dollars'". A partir de cette matière brute, Volât a eu l'idée de construire un spectacle original. Le voilà en blouse grise, au milieu de la scène, à méditer les mots d'une classe d'école primaire. Tantôt jubilatoires, "La Suisse, elle vend des armes à tout le monde pour qui se massacre, maîs elle fait même pas une toute petite guerre". Tantôt poignants "Une vraie maman souffre et quand il y a pas d'argent a la maison, elle fait semblant de rien " Entre drôlene et larmes, on entend battre le coeur de l'étemelle enfance. Le fringant Savoyard, porte par la compagnie "Remue-Méninges", va jouer la pièce à trois cents reprises. Avant de la mettre en scene pour Bernard Menez, qui reprend le rôle à Paris. Cet été, dans la cité des papes, il propose le second volet de son "odyssee napolitaine". Marcello d'Orta lui a confié l'adaptation théâtrale française de "Dieu nous a crées gratis" Les "bambim", cette fois, restituent leurs leçons de catéchisme. De quoi visiter toute l'histoire biblique par des chemins buissonmers. Le péplum, ici, croise le western spaghetti "Judas a trahi Jésus pour une poignée de dollars". Et la Génèse respecte le calendner "Adam et Eve vivaient dans le paradis terrestre, même les jours fériés". L'humoristique florilège décape aussi, à l'occasion. Magnifiques de spontanéité, les écoliers touchent des points sensibles". "Tu ne tueras pas, mais il y a des dérogations si tu vas aux croisades" ou encore "Pour se venger de la tour de Babel, le Seigneur créa l'Europe en mélangeant toutes les langues". Soudain, l'aphorisme enfantin se charge d'une puissance philosophique insoupçonnée. Telle la pensée définitive du petit Fiorella, théologien en herbe "Si Dieu nous a crées, c'est son affaire". Le comédien, dans les habits du conteur-conférencier, anime l'ensemble avec subtilité et pédagogie. La projection de peintures mythiques soutient la representation Par la grâce d'une lanterne magique, des princes sont ainsi convies à la fête naïve - Giotto, Bruegel, Botticelli, Rembrandt, le Caravage L'émotion gagne, des souvenirs anciens remontent a la surface Le savant mélange de classique et de modernité culmine dans l'accompagnement musical Haendel, Pergolese et Monteverdi cohabitent gentiment avec Jinn Hendrix, Ray Charles ou Pink Floyd. La sainte parole des gamins d'Arzano n'est donc pas tombée dans l'oreille d'un sourd.

Jusqu'au 28 juillet, au théâtre "Collège de la Salle", les spectateurs iront la recueillir religieusement. Avec des bleus à l'âme et le sourire aux lèvres.

POUR EN SAVOIR PLUS Du 6 juillet au 28 juillet, au theâtre "College de la Salle" en Avignon "Dieu nous a crées gratis", avec Gerard Volât compagnie savoyarde "Remue-Méninges". Tous les jours, a"l2h et 19h Tel 06 30 16 71 02

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Les trois lieux d'accueil du festival




La Provence - vendredi 6 juillet 2007

Avignon Festival & Compagnies a prévu trois principaux lieux d'accueil pour cette édition 2007.

- Au Conservatoire de musique, place du Palais, de IO a 20 heures, distribution de programmes, ventes de cartes. - Dans le hall de la mairie, place de l'Horloge, ou un espace est réservé aux programmes et tracts des compagnies. - A la Maison des Pays de Vaucluse, place de l'Horloge, accueil des professionnels, compagnies, représentants de la presse, diffuseurs, institutionnels. Délivrances d'accréditations Permanences Sacd, Sacem, CGT spectacles.

II y a également, a l'office de tourisme, un guichet permettant de se procurer les programmes.




afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Théâtre / La compagnie ciotadenne est au Festival d'Avignon du 6 au 28 juillet

La Provence - vendredi 6 juillet 2007







La caravane pirate emmène Brassens sur les routes.

Notre rève, ça serait d'avoir un chapiteau et de tracer la route " Laetitia Vivaldi et les cinq autres Caravan Pirate n'en sont pas encore là et se contentent pour l'heure du joli théâtre Saint-Jacques, dans la vieille ville. Hébergée là par la Ville depuis qu'en 2006, le Théâtre du nouveau monde a quitte les lieux - en froid avec la municipalité -, la troupe ciotadenne y entrepose ses costumes et instruments de musique, y répète et y abrite ses espoirs de tournées et de rencontres avec le public. Pas si facile, même avec une petite subvention de la Ville, quand on entend vivre du théâtre malgré la reforme de l'intermittence du spectacle "C'est de plus en plus dur, mais on s'en sort en donnant des cours de théâtre, en participant à des projets extérieurs", confie Laetitia. Et en commençant tout juste à faire tourner leur nouveau bébé, le Cabaret théâtre Brassens, La mauvaise herbe. Cabaret théâtre parce que tous les membres de la troupe sont musiciens. Laetitia et Fand au chant, Laurent a la guitare, Cyril a la flûte et aux perçus, Jean-Christophe à la contrebasse et Stéphane au soubassophone. Brassens ensuite "parce gu 'on a biberonne a sa musique depuis tout petit, explique Fand Chebout, et que les personnages de ses chansons se prêtent super bien au théâtre". Les Caravan Pirate ont déjà emmené leur cabaret à Manosque et Sainte-Tulle, dans les Alpes-de-Haute- Provence, l'ont présenté devant le théâtre Saint-Jacques pour la fête de la Musique. Mais à compter du 6 juillet, la troupe tente un gros pari le Off d'Avignon Ils ont "loue" un créneau (18h45) au Pulsion théâtre pour quelque 7 000 euros, "une somme énorme vu nos moyens, on a investi l'argent gagné avec nos ateliers, emprunté à droite à gauche ", raconte Laetitia. Le but ? Rencontrer le public jusqu'au 28 juillet et convaincre des tourneurs d'acheter La mauvaise herbe. "On va se défoncer pour sortir du lot, assure Farid. On a travaillé la parade de rue pour annoncer le spectacle (un gorille percussionniste dans une cage en bambou, NDLR), on est a bloc, prêts a foncer" Et à vérifier que, finalement, les braves gens aiment parfois que l'on suive une autre route qu'eux.

Guénaël Lemouée.

afc. Publié le vendredi, 06 juillet 2007


Théâtre : Histoire du Festival d'Avignon.

www.republique-des-lettres.fr - jeudi 5 juillet 2007

Le premier Festival d'Avignon est né de la rencontre du poète René Char, du metteur en scène Jean Vilar et de l'éditeur critique d'art Christian Zervos. Alors que ce dernier prépare une exposition d'art contemporain qui réunit Picasso, Braque et Matisse dans la chapelle du Palais des papes d'Avignon, il propose à Jean Vilar de faire jouer en même temps la pièce Meurtre dans la cathédrale de T.S. Eliot que le metteur en scène venait de monter au Théâtre du Vieux Colombier à Paris. Jean Vilar refuse mais propose un autre programme à la place. Sous le nom de "Semaine d'art dramatique", trois créations sont ainsi présentées du 04 au 10 septembre 1947 dans trois lieux d'Avignon: Richard II de Shakespeare dans la Cour d'honneur du Palais des papes, La Terrasse de midi de Maurice Clavel au Théâtre municipal et Tobie et Sara de Paul Claudel dans le Verger Urbain V. Quelque 3.000 spectateurs au total assistent aux représentations... Lire la suite.

afc. Publié le jeudi, 05 juillet 2007


La Chapelle du Verbe Incarné, Théâtres d'Outre-Mer en Avignon, du 6 au 28 juillet 2007

www.radiofranceinternationale.fr - jeudi 5 juillet 2007

Comme chaque année RFI est partenaire des Théâtres d'Outre-Mer en Avignon à La Chapelle du Verbe Incarné (21 G, rue des Lices). Depuis maintenant 10 ans, le TOMA, dirigé par Greg Germain et Marie-Pierre Bousquet, est présent à Avignon et connaît un succès incontestable. Sont au programme : - des textes : le 10 à 20h30 Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable, le 18 à 10h30 Colin, un soldat malgré lui, le 19 à 10h30 A la vie ; - des rencontres avec Edouard Glissant et François Noudelman, Edwy Plenel, Alain Borer, du 14 au 17 juillet à 10h30, dans le cadre de la Semaine du Tout-Monde ; - du théâtre et de la danse urbaine, de Guadeloupe, de La Réunion, de Guyane, de Martinique..., tous les jours : à 12h10 Le costume, 13h50 Changer les essuie-glaces, 15h15 La route, 16h55 Hamlet / Lorenzo, 19h00 Manteca, 20h40 Pas de quartier et 22h20 Aztèques. Plus d'infos et réservation : 04 90 14 07 49 Consulter le site Internet.

afc. Publié le jeudi, 05 juillet 2007


Avignon repart du bon pied

Le Parisien - jeudi 5 juillet 2007

La 61e édition du festival s'ouvre demain dans un climat apaisé et avec, côté « in », une programmation recentrée sur les textes. Pour ce qui est du « off », plus de 860 spectacles seront proposés au public pendant trois semaines. Balayés, les scandales et les polémiques ! C'est dans un climat plus serein que débute demain la soixante-etunième édition du plus prestigieux des rassemblements consacrés aux arts de la scène, qui se tiendra jusqu'au 27 juillet. Pour leur quatrième mandat à la tête du Festival d'Avignon, Hortense Archambault et Vincent Baudriller ont conçu la programmation en lien avec l'artiste associé Frédéric Fisbach, 41 ans, metteur en scène, directeur du Studio-Théâtre de Vitry et du 104 Aubervilliers, le nouveau centre de création artistique de la Ville de Paris. Un retour aux vertus du texte, après les éditions 2005 et 2006 confiées aux chorégraphes Jan Fabre et Josef Nadj. Cette fois, la volonté est de rendre hommage aux figures historiques de l'événement, notamment le poète René Char dont on célèbre le centenaire, tout en privilégiant la création (les deux tiers des spectacles sont inédits et l'exploration de nouvelles formes d'expression théâtrale. « Aucun spectacle n'est inaccessible » L'affiche. Côté « in », pas de locomotive très grand public comme Bartabas en 2006, mais une trentaine de spectacles proposés par des piliers du théâtre contemporain français et européen, et seulement deux créations chorégraphiques. « Cette année, le Festival se concentre autour de toutes les formes d'écriture. Mais il demeure axé sur la création qui, de tout temps, a contribué à sa notoriété », précise Hortense Archambault. Frédéric Fisbach ouvrira le bal au théâtre municipal avec une nouvelle version des « Paravents » de Jean Genet. Les traditionnelles trompettes de la cour d'honneur du palais des Papes résonneront pour la première fois samedi soir pour « l'Acte inconnu », une pièce de Valère Novarina avec, notamment, Dominique Pinon. L'affluence. L'an dernier, 134 000 spectateurs ont assisté au Festival, sans compter, bien sûr, les milliers de personnes draînées par le « off ». Avec un taux de remplissage de 90 %, et un public de 20 à 80 ans très divers dans sa composition, Avignon se targue d'être toujours « un grand festival populaire ». « Aucun spectacle n'est inaccessible », souligne sa directrice, en citant, par exemple, les 700 lycéens accompagnés d'enseignants qui assisteront à l'ensemble des représentations. Le « off » se professionnalise. Avec 866 spectacles proposés dans plus d'une centaine de lieux divers (depuis les théâtres climatisés jusqu'aux garages aménagés), la grande foire du « off » demeure l'attraction indispensable de tous les amoureux du spectacle vivant, et un véritable marché pour les producteurs. Cette année, les deux associations qui se concurrençaient se sont réunies sous une bannière unique, « Avignon festival et compagnies », avec l'ambition de professionnaliser davantage l'événement. Tant du point de vue de la location des places, du confort des salles que de la sélection des compagnies, le «off » devrait y gagner en visibilité. Pour fêter ça, il s'offrira une grande parade de rue demain à 17 heures et s'achèvera par un bal populaire place du palais des Papes, le 28 juillet.

Hubert Lizé.

afc. Publié le jeudi, 05 juillet 2007


Robert et Clara Schumann

Impact Médecine - du 5 au 11 juillet 2007

Avignon Festival off. Robert et Clara Schumann du 6 au 28 juillet (Rens. Collège de la Salle : 04.90.82.21.56) Marie-Christine Barrault met en scène Jean Louis Cassarino et Anne Constantin dans la Vie passionnée et douloureuse de Robert et Clara Schumann. Ce spectacle illustre les relations de ce duo lié par la musique et séparé par la folie.

afc. Publié le jeudi, 05 juillet 2007


Les Soirées du Off à Noves

Le Régional - jeudi 28 juin 2007

Les Soirées du Oft à Noves, 5, 6, 7 juillet. Trois soirées de théâtre populaire, dans le théâtre ambulant des Carbon!, la Posada. Cet évènement lance le Festival Off d'Avignon, hors les murs!-Le 5 juillet, 21 h 30 «Un de la Canebière». Le 6 juillet, 21 h 30 «Arlequin, serviteur de deux maîtres», de Goldoni. Le 7 juillet, 21 h30, «Scaramuccia l'Européen ».

Avignon, festival d'Avignon 6 au 27 juillet. Résa au 04.90.14.14.14.

afc. Publié le mercredi, 04 juillet 2007


Théâtre Alibi y sera !

info.club-corsica.com - vendredi 6 juillet 2007

Dans le cadre de Villeneuve en scène, extension du festival off d'Avignon, la compagnie Théâtre Alibi présente Prometeo de l'Argentin Rodrigo Garcia.

Du 6 au 28 juillet se déroulent les festivals d'Avignon. Le in... Et le off auquel n'importe quelle compagnie peut se produire. À ses risques et périls : outre que le public, très exigeant, n'hésite pas à quitter la salle ou exprimer très distinctement son mécontentement si d'aventure il juge le spectacle médiocre, les compagnies viennent à leurs frais. À elles de prévoir un budget équilibré et de s'assurer subventions, mécénat ou partenariats privés plutôt que de miser sur des recettes d'autant plus aléatoires que l'offre (plus de 800 spectacles) excède la demande des quelque 250 000 spectateurs. Lire la suite.

Tous les soirs, 22 heures, du 6 au 22 juillet, relâche le 14.

afc. Publié le mercredi, 04 juillet 2007


Off d'avignon : retour vers la sérénité?

Le Off d'Avignon aura lieu du 6 au 28 juillet. Après son éclatement, après la disparition d'APO puis d'AFO, la situation parait plus apaisée. Le calme après la tempête? Ce sera surtout aux compagnies et au public de juger.

Nathalie Mauret, La Scène - Mars 2007

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afc. Publié le lundi, 23 avril 2007


Après la division, le festival OFF d'Avignon s'annonce plus serein en 2007

AFP - lundi 12 mars 2007, 19h25



Divisé en 2006, le festival "Off" d'Avignon, grand carrefour des compagnies théâtrales indépendantes, s'annonce plus serein cette année (6-28 juillet 2007), avec une seule association éditant programmes et cartes d'abonnement. L'an dernier, ce festival né dans les années 1960 en marge du très sérieux "In" pour proposer une large offre de spectacles (théâtre, humour, jeune public...) sans direction artistique, était accompagné par deux associations, Avignon Festival Off (AFO) et Avignon Festival et Compagnies (AFC). AFO affichait son "professionnalisme" pour fédérer l'ensemble du secteur et offrir davantage de services aux compagnies (rencontres avec la presse, les programmateurs...), provoquant l'irritation des responsables d'AFC, souvent des directeurs de salles jugeant cette attitude hégémonique. Les deux associations éditaient leurs propres programmes et cartes d'abonnement donnant lieu à réductions. Résultat: le spectacteur, pris entre deux feux, avait du mal à se repérer dans la jungle du "Off" (près de 700 spectacles et 500.000 entrées attendues chaque année). La rivalité entre AFC et AFO avait même pris un tour procédurier, la première ayant notamment réclamé en référé, en vain, que la seconde n'emploie plus l'adjectif "officiel" sur ses programmes. Coup de théâtre le 28 novembre: AFO, qui paraissait pourtant avoir les reins solides - elle était l'héritière d'Avignon Public Off, l'association historique, fondée en 1982, et bénéficiait du soutien des sociétés civiles, comme l'Adami -, était liquidée par le tribunal de grande instance de la ville en raison d'un important déficit financier. Victime d'une concurrence fratricide, AFO a donc laissé la place à la seule AFC, animée par des figures historiques du "Off" comme André Benedetto et Gérard Gelas. "Nous allons accompagner le +Off+, qui est le vrai salon du théâtre vivant en France, mais est aussi quelque chose d'extraordinairement fragile. Il faut le protéger et éviter qu'il soit cannibalisé", explique à l'AFP Greg Germain, vice-président d'AFC. Outre des cartes à 13 euros donnant lieu à 30% de réductions, l'association prévoit un "Off" 2007 festif avec deux grandes parades et compte lutter contre son image, "fausse" selon elle, d'association plus favorable aux lieux qu'aux compagnies en renforçant sa "plate-forme d'accueil des professionnels". De leur côté, deux anciens d'AFO ont lancé le "Plato-Pro", support électronique d'aide à la communication et à la diffusion du spectacle vivant, mais sans vouloir entrer dans une nouvelle concurrence avec AFC, selon l'une de ses ex-salariés, Solène Jarlegan. "On sauve nos emplois, il n'y a pas de mal à ça", dit-elle, sans rassurer totalement le vice-président, qui se demande "qui est derrière ces gens".

afc. Publié le lundi, 12 mars 2007