Cette proposition m'est arrivée tardivement. Ne me voyant pas lire simplement le programme, j'ai pensé le faire un peu décalé. J'ai cependant eu le tort de vouloir y mélanger une partie d'improvisation et un texte de Pierre Desproges sans avoir suffisamment travaillé le tout. Le résultat a été, comment dire... un peu approximatif, ce dont j'ai horreur. J'ai eu du mal à bouger dans la douche que j'ai découvert sur la scène, les pleurs d'enfants m'ont un peu perturbé, et le découpage du texte n'était pas des plus heureux et la concentration flottante. Bref, j'ai intérêt à répéter pour la prochaine fois...
Sans être exceptionnelles, les choses se sont mieux déroulées je pense salle Jacques Brel. Nadia m'a donné quelques conseils qui m'ont aidé, notamment quelques indications de mouvement.
Le spectacle quant à lui était riche, avec de vrais moments de grâce.
J'ai également été intéressé par la puissance de certains mouvements entièrement aboutis mais aussi par l'importance que semble revêtir autant en danse qu'au théâtre le fait d'être toujours dans son personnage, même et peut-être surtout quant ce sont ses partenaires qui sont au premier plan.